≡ Menu

Ecrire du contenu qui intéresse tes lecteurs, et développe ton business : principaux problèmes, et solutions !

Comment réussir son marketing de contenu ? Pour intéresser ses lecteurs, développer son business ? Les 3 problèmes majeurs, et leurs solutions :-)

Maintenant tu sais que réussir son marketing de contenu, ce n’est pas un histoire d’outils, et ce que ça donne quand on s’y prend bien !

Alors justement, comment choisir tes idées de contenu ? Comment savoir quel article écrire quand – pour intéresser tes lecteurs, et pour développer ton business ?

Si ce n’est pas si intuitif que ça, c’est parce que, d’expérience, il y a 3 difficultés.

Alors nous allons voir quels sont ces 3 problèmes – et leurs solutions.

Que tu puisses choisir le bon sujet, au bon moment – pour faire progresser ton audience, et impacter ton CA.

Problème n° 1 : beaucoup (trop) d’idées

  • Dans sa vidéoMorgane, nous explique avec justesse que le problème, ce n’est pas l’inspiration. Des idées de contenu, elle en a 50.000 idées MAIS 1. est-ce que son audience a envie de les voir ? et 2. Est-ce que le sujet l’intéresse elle ?
  • La difficulté, ce n’est pas de trouver des idées, au contraire ! Bien sûr, ça dépend des gens, mais les personnes avec qui je travaille sont plutôt prolifiques de ce côté-là. Et beaucoup d’idées c’est formidable, mais ça peut être gênant : à suivre trop d’idées on se paralyse, ou on s’éparpille. Voire on s’épuise, ou les 3 à la fois !
  • Vu que tout le monde évolue, toi aussi ! En fonction de ce que tu as déjà vendu ou vends actuellement, en fonction des clients avec qui tu as déjà travaillé…tout ça, ça te donne de nouvelles idées, de nouvelles envies, aussi. Déjà qu’à la base, tu as des centres d’intérêt hyper variés et que tu n’as jamais trop réussi à rentrer dans des cases…la moindre discussion avec tes collègues, clients, partenaires te remet le cerveau en ébullition. C’est le feu d’artifice cérébral la plupart du temps !
Trop d'idées ? Voilà quoi faire pour choisir les meilleures >Click To Tweet
  • Tout ça donne des listes d’idées d’articles à publier – pas mal d’articles déjà publiés aussi d’ailleurs – du contenu qui est lu, commenté, partagé MAIS dont l’impact sur les ventes est…flou. Ça peut donner une audience qui aime te lire mais qui ne sait pas vraiment ce que tu fais.
  • Ça peut aussi donner un lecteur qui aime te lire, qui est enthousiaste quand il s’agit de laisser des commentaires ou de partager sur les réseaux sociaux, mais qui n’est pas prêt à acheter. Au moment où il arrive sur ta page de vente, c’est “pas besoin, pas le temps, pas envie, par d’argent”. Ou alors c’est “j’ai envie mais j’ai du mal à me décider donc je te pose plein de questions par mail, je tourne autour du pot, je mets des siècles à me décider”, ha ha :-)
  • Une stratégie éditoriale réussie c’est bien plus qu’une liste de bonnes idées de contenu. Alors que faire de toutes ces idées ? Telle est la question. Nous allons voir après. Pour l’instant le 1er conseil que je te donne, c’est de filtrer tes idées en choisissant qui tu veux être sur le web.

Solution n°1 : choisir qui tu veux être sur le web.

  • Choisis qui tu veux être sur le web, ensuite trie tes idées. Ça peut paraître contre-intuitif, mais c’est libérateur, parce que tu n’avances plus par défaut quand tu choisis qui tu veux devenir.
  • Choisir ne réduit pas ton champ d’action au contraire : ça t’ouvre des possibilités. A partir du moment où tu te concentres dans une certaine direction, sur certains objectifs, il y a de nouvelles portes qui s’ouvrent là où tu ne savais pas qu’il y en avait (Joseph Campbell !).  Et puis vu que tu es le chef de toi-même, tu as le droit de faire les digressions que tu veux. 
  • Choisir qui tu veux être sur le web, c’est d’autant plus important que ça ne dépend pas des réseaux sociaux et autres outils utilisés. Tu trouveras très bien ce dont tu as besoin à ce niveau là, mais ce ne sont que des moyens.
  • Tu vois dans ma formation Blog Impact, il s’agit de stratégie de contenu : tu apprends à structurer des scénarios, des séquences pour préparer tes ventes, faire progresser tes lecteurs mais ça ce n’est qu’une partie de tes objectifs. Ce qu’on commence par voir avec le 1er module, ce sont les éléments que tu vas choisir pour te démarquer en créant ta propre case compte tenu de ce qui se fait déjà ailleurs + de ce que tu as déjà fait toi + de qui tu veux devenir + des clients avec lesquels tu préfères bosser.
  • Une fois que tu as ça, ça te libère une partie du cerveau. Tu deviens calé-e dans le tri automatique de tes propres idées. Et le contenu que tu publies construis ton image + impacte tes ventes, article après article.

Problème n°2 : des ingrédients-clefs incomplets pour réussir son marketing de contenu

  • Les ingrédients, c’est ca-pi-tal. D’ailleurs, je n’oublierai jamais le regard perplexe (et à moitié suspiscieux) des douaniers devant les haricots verts, poivrons, piments, carottes, gâteaux qui remplissaient mes valises-avant-enfants : “Mais…tu n’as pas à manger, en France ?”
  • Si, mais c’est pas pareil. Tu ne peux pas faire des épinards aux pois chiches sévillans si tu n’as pas le chorizo qui va avec. Des œufs au cumin sans VRAI cumin ça ne donne rien du tout (et là tu vois je suis en train d’écrire dans ma cuisine et je compte : j’ai 19 pots d’épices différents et 4 sortes de trucs qui sèchent pour utilisation ultérieure – les ingrédients, c’est important !).
  • Bref : on m’a demandé si Internet est une table pour 2 était une histoire de cuisine. Clairement oui, donc. Et non :-D Non parce que je ne donne pas de recette mais je donne des processus hyper balisés pour que chacun trouve ses propres ingrédients + concocte sa recette à lui pour réussir son marketing de contenu :-)
  • Quels sont les ingrédients pour toujours écrire l’article qui intéresse ton lecteur, l’article dont il a besoin ? Très bonne question ! Il y a 3 grandes catégories d’ingrédients dont tu as besoin pour ta stratégie de contenu : ils sont liés à toi, à ta concurrence, à tes clients.
Les 3 ingrédients-clefs pour ta stratégie de contenu : toi, ta concurrence, tes clients.Click To Tweet
  • Pourquoi ? Parce que ce n’est pas tellement l’idée en soi qui compte mais la manière dont tu l’amènes dans ton article. Quels que soient les sujets qui t’intéressent, que ce soit le sport, la cuisine, ou le voyage tu es forcément tombé-e sur plusieurs blogs qui en parlent. Il y en a avec qui tu accroches, d’autres pas : les sujets sont globalement les mêmes, pas les ingrédients !
  • Le 1er ingrédient c’est toi, mais attention au syndrome du journal de bord. Il ne s’agit pas d’écrire à propos de toi mais de savoir ce qui dans ta personnalité, tes points forts, ton parcours, tes goûts impactent qui tu es aujourd’hui, la manière dont tu travailles et donc : tes clients.
  • Ensuite le 2ème élément, c’est ta concurrence, tes pairs : comme le disait Morgane dans sa vidéo, un sujet qui a déjà été revu et corrigé ça peut donner un article profondément ennuyeux…ZZzzzz Sauf si tu l’abordes différemment. Par quoi commencer ? Par aller voir ce qui a déjà été écrit dans ton domaine. Les articles qui te font bondir sont une très bonne piste de différenciation :-) Et les articles qui te plaisent sont de très bons ingrédients pour étayer tes propres idées + compléter tes articles (en citant tes sources BIEN SÛR). Aller voir périodiquement ce qui se fait ailleurs est une étape-clef à 2 niveaux : trier tes idées, et savoir comment aborder celles qui restent pour apporter un grain de sel différent.
  • Il y a une réalité un peu difficile à admettre quand on a un tempérament d’électron libre : c’est plus difficile de se démarquer si on est tout seul dans sa catégorie :-) Je veux dire que ton marché, c’est une conversation. Dans cette conversation, il y a forcément d’autres voix que la tienne, d’autres alternatives : tes lecteurs et clients potentiels ont besoin de ces points de comparaison pour comprendre vraiment ce que tu fais, pour quoi, pour qui et en quoi c’est différent !
  • Important : c’est plus facile de s’intégrer à une conversation qui existe déjà, d’y apporter un point de vue différent que de créer entièrement une nouvelle conversation ! Mais en associant à ton contenu les personnes dont les points de vue te plaisent, tu crées des échanges passionnants, enrichissant pour tes lecteurs/auditeurs/abonnés comme pour toi. D’ailleurs je te recommande le podcast de Taylor Edouard, celui de Xavier Jaleran, et les RV Live de Cédric Debacq.
Echanges et sujets passionnants chez @cedricdebacq @xjaleran et @TaylorPodcast Click To Tweet
  • Enfin, le 3ème ingrédient, ce sont tes clients. En fonction des personnes avec qui tu travailles – ou si tu as envie d’aller vers une nouvelle cible, en fonction des personnes avec qui tu as envie de travailler – tu ne vas pas aborder ton idée de la même manière. Exprimer ses idées en ligne c’est comme dans tout le reste de nos relations humaines : la même idée, tu ne vas pas la présenter de la même manière à tout le monde !

Solution n°2 : réunir les ingrédients de base qu’il te manque.

Pour écrire un bon article, indépendamment du sujet, tu as besoin de savoir très clairement qui tu veux être sur le web (voir solution n°1 !). Ensuite, il te faut des ingrédients de base.

Pour commencer, fais 4 mini-listes :

  • Mini liste 1 : tes 3 principaux points forts. Si tu ne les connais pas encore (ou si tu les connais sans savoir quoi faire avec !), je te recommande Découvrez vos points forts, de Buckingham et Clinfton. Je crois que l’édition en français est épuisée, mais si tu peux lire l’anglais : dans le livre tu reçois un code pour passer le test en ligne de l’institut Gallup, d’où tu retires tes 5 points forts. Ensuite tu as un chapitre dédié à chacun dans le livre pour t’expliquer comment ça impacte ton travail et les gens qui travaillent avec toi > génial !
  • Mini liste 2 : tes 3 principaux points de différenciation – qui peuvent être des éléments de parcours, des goûts, centres d’intérêts…généralement ce qui est “bizarre”, différent, c’est bien !  Comme Damien Fauché qui aide les dissidents à trouver une idée de business rentable mais pas que : pour avoir plus de temps, il pratique et enseigne le sommeil polyphasique. Regarde David Vennink qui nous emmène à son RV avec un collègue pour nous expliquer l’importance de l’amitié professionnelle. Flora Douville qui nous explique pourquoi elle porte des guenilles (elle qui fait du conseil en image :-)
  • Mini liste 3 : ce qui t’horripile chez tes concurrents. Mais quand je parle “d’horripilation”, je parle d’idées hein. On n’est pas là pour critiquer, et on a tous le droit de se tromper ! Il ne s’agit donc pas de s’énerver mentalement sur qui que ce soit, mais de repérer les idées qu’on n’aime pas pour amener un point de vue différent (le tien) dans tes articles.
  • Mini-liste 4 : le nom de tes 3 clients ou clients potentiels préférés. Essaie : 1 post it avec tes points forts et bizarretés, 1 post it avec ce que tu veux apporter de différent comme point de vue dans le paysage, et 1 post avec les noms des 3 personnes pour qui tu publies.

Si tu as du mal à réunir ces ingrédients, commence par mon livre Internet est une table pour deux : il y a chapitre dédié au personal branding, avec des exercices !

Pour aller plus loin, infuser ces ingrédients dans ton contenu ET utiliser ce contenu développer une relation durable et riche avec tes clients, mes formations Blog Impact et Email Toujours sont ce qu’il te faut.

Problème n°3 : tu es scénariste, et tu ne le savais pas !

  • Quand je te dis que le marketing de contenu n’est pas une histoire d’outils, c’est parce que c’est une histoire d’impact, d’idée, de changement. Ton lecteur n’est pas ton client potentiel, mais il peut le devenir – ça dépend de toi ! Ça dépend de toi car il y a une différence entre tes lecteurs, tes abonnés d’une part, et tes clients potentiels de l’autre.
  • Il y a un changement, une progression, entre le point A où un internaute découvre ce que tu fais, et le point B, où il est devenu client potentiel. Un client qui est vraiment prêt à acheter ce que tu fais pour les bonnes raisons – pas parce que c’est moins cher qu’ailleurs, non plus parce qu’il n’a pas trouvé mieux ailleurs mais parce que c’est avec toi qu’il a vraiment envie de travailler, c’est toi qu’il a envie de consulter, c’est ton travail qu’il veut commander.
  • Comment transformer un lecteur, un abonné en client potentiel ? Grâce à ton contenu. Via tes articles + tes mails, tu lui fais vivre une histoire. Et comme dans toute histoire, il y a des épisodes.
Stratégie de contenu : comment transformer un lecteur en client potentiel, les étapes !Click To Tweet
  • Comment structurer tes épisodes ? Comment savoir quoi écrire quand ? Très bonnes questions :-) Un client potentiel passe par 4 stades avant de devenir vraiment un client potentiel prêt à acheter ce que tu fais. Eugene Shcwartz a détaillé cette évolution… en 1966 ! Voilà comment ça se passe :

Un client potentiel passe par 4 stades avant de devenir vraiment un client potentiel prêt à acheter ce que tu fais, pour les bonnes raisons (pas juste parce qu'il y a une promo par exemplt, ou parce qu'il n'a pas trouvé mieux ailleurs. Comment faire progresser quelqu'un d'un stade à l'autre ? Grâce au marketing de contenu : conseils ici !

 

  • Il y a vraiment une différence, une évolution entre l’internaute qui arrive sur son site ou ta mailing list et celui qui est devenu un client potentiel. Dans le stade n°1 : il n’a pas conscience de ce qui lui pose vraiment problème : nous avons tous cet obstacle là quand on cherche à résoudre ou améliorer quelque chose. Au départ, on ne cherche même pas forcément dans la bonne direction.
  • Ce n’est que dans le stade 5 que ton interlocuteur a tout compris. Là oui, il a conscience de ce qui lui pose réellement problème, et des solutions éventuelles. Parmi ces solutions, il a identifié la tienne comme étant celle dont il a besoin et te considère comme la personne qui peut l’aider. C’est à ce stade que tu passes à la vente, et que c’est plus facile, plus fluide, vu que 80 % du travail de vente a été effectué avant (en d’autres termes, on est déjà bien convaincu en arrivant sur ta page de vente, avant même de la lire ! )

Solution n°3 : Vois chaque article que tu écris, chaque mail que tu envoies comme les épisodes d’une série.

  • Écris-les en gardant en tête le stade où en est ton lecteur, en fonction de ce qui se passe pour lui dans chacun de ces épisodes, sinon il n’est pas prêt à entendre, comprendre ce que tu as à lui dire, encore moins à acheter pour les bonnes raisons !
  • Chaque séquence est un trajet qui part du point A pour arriver au F (par exemple). Chaque étape correspond à un des 5 stades que nous venons de voir. En traitant tes sujets par séquence, tu sais exactement quel article écrire quand pour faire progresser ton audience ET impacter ton CA. 
  • Pour réaliser une séquence de contenu préparant une vente, le plus simple est de préparer un article par étape. Mais en fonction de ton domaine et de ta maîtrise de cette technique tu peux aussi préparer plusieurs articles pour une étape ou fusionner plusieurs étapes dans un article (si je t’ai perdu là ne t’en fais pas : tu vas vite progresser avec la pratique, et il n’y a pas de meilleur remède ! Ce que je veux te dire surtout c’est que processus balisé ne signifie pas gravé dans la pierre : c’est conçu pour être simple quand tu commences, et tu peux toujours adapter après !
  • C’est l’étape qui fait le bon article, pas l’idée ! Une même idée va être traitée différemment en fonction de l’étape, pour que le message passe. Dans “relation commerciale”, il y a “relation”, et elle ne commence pas au passage en caisse : en préparant ton contenu comme un scénario non seulement ça te différencie, et ça fluidifie tes ventes, mais aussi ça permet à ton audience d’apprendre et de progresser avant même d’acheter quoi que ce soit chez toi.
  • Ecrire le bon article, c’est donc écrire en se posant les bonnes questions : du point de vue de ton lecteur, pourquoi est-ce que tu écris cet article ? de quoi est-ce que tu veux qu’il prenne conscience ? qu’est-ce que tu veux qu’il comprenne ?
Les questions à se poser pour écrire un bon article. Click To Tweet

La suite au prochain épisode, exemples dedans !

Quand je te disais qu’une ligne éditoriale, c’est un scénario !

Pour résumer, écrire le bon article, c’est écrire en se posant les bonnes questions pour une relation clients qui ne commence pas avec le passage en caisse !

Et toi ? Lequel de ces 3 problèmes te pose particulièrement problème (ha ha !) ?

Plus d’exemples  et de conseils la semaine prochaine ! En attendant, pour impacter tes ventes avec ton contenu, tu peux :

> demander un accompagnement premium. Toi et moi sur ton étape d’après : de l’élaboration de ta stratégie de contenu à sa mise en place dans le détail, pas à pas  !

> ou te former avec mes supers formations stratégie de contenu : Techniques, exemples, modèles, conseils, groupe privé… Tu apprends à structurer des séquences d’articles et de mails pour communiquer mieux, vendre mieux, développer ta clientèle, augmenter tes ventes.

 

{ 4 commentaires… add one }
  • cindy

    merci Selma
    Hâte de voir des exemples.

  • Merci pour ces conseils

  • Aline - Graphiste illustratrice

    Coucou Selma,
    J’ai bien aimé lire cet article instructifs, j’ai répondu à ton questionnaire sur les points forts, etc que je garde dans mon fichier de personal branding. =)
    Je viens également de télécharger ton livre sur Amazon et j’ai hâte de commencer à le lire! <3

  • Merci pour cet article. Ça fait beaucoup de choses d’un coup pour moi.

Leave a Comment

+1
Tweet
Share
Pin
Share
Share