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Brille. Ose. Cherche. Trébuche.

ose

Je me souviens de ma vie d’avant. Celle où la créativité ne fait pas partie de la vie de tous les jours – et je ne parle pas pas des attributs extérieurs de la créativité (on y revient dans un instant).

La vie d’avant

  • Je me demandais pourquoi d’autres publiaient leur premier roman à 18 ans, créaient leur 1ère entreprise à 20 ans ou de la merveilleuse musique avant d’avoir du poil au menton – Phoenix Sizarr! Yellow Dogs! – et pourquoi moi j’étais dans un bureau à élaborer des stratégies de vente pour de la téléphonie mobile puis des imprimantes de bureau.
  • A quel moment est-ce que j’avais abandonné? Je ne sais plus. Une mini-décision après l’autre, je suis passée du soutien aux communautés de créateurs grâce au commerce équitable…à des produits qui mettaientt ma créativité en mode COMA.
  • Dans cette vie-là, j’avais fini par croire que ce qui clochait c’était moi. Tout le monde avait l’air tellement à l’aise dans le monde que j’ai eu vraiment peur de ne pas être normale. J’avais accepté de croire que les rêves restent à l’état de lubies d’adolescents. Qu’il n’y a de salut que par la voie toute tracée (bac – études – boulot qui correspond à ton diplôme) et que je devrais être satisfaite puisque j’avais les pieds chauds en ces temps de crise. Je n’en veux à personne : on ne croit que les mensonges qu’on veut bien croire.
  • Un jour, j’ai entendu à la radio que les Français étaient les plus grands consommateurs d’anti-dépresseurs au monde. Finalement, être normal, ça n’avait plus l’air si épanouissant que ça! Ce n’était donc pas moi qui avait un problème. Ou plutôt : mon problème était que, comme tant d’autres, j’avais baissé les bras devant une vision du monde qui emprisonnait mes rêves.
  • Après, j’ai enseigné pour me reconnecter avec ma propre enfance, pour retrouver ma créativité : j’ai passé des années à mélanger des palettes de couleurs tous les jours + à manipuler un set de 12 ciseaux cranteurs différents + des montagnes de tissus / de jolis papiers / paillettes / masking tapes de toutes les couleurs. Mais une vie créative n’est définie par aucun outil, ni aucun métier : il n’y a que l’intention qui compte. Changer le monde.

Le point de non-retour

  • La créativité donc, n’est limitée à aucune activité, ni aucun outil. Vivre créativement, c’est aller vers ce qui vaut la peine d’être fait parce que ça change quelque chose – pour soi, et pour les autres. Finalement, aller vers ce qui vaut la peine d’être fait, on est capable de le repousser longtemps. Jusqu’au moment où l’inconfort de l’inaction est plus douloureux que le passage à l’action.
  • Personnellement, ma vie  a changé en 2008. Avant, je vivais dans le stress et l’anxiété. La boule dans l’estomac, la voix coincée, les chevilles qui se tordent. Je me souviendrai de toute ma vie de l’été 2007 : j’étais épuisée par des mois d’insomnie. Je boitais car j’avais une attelle à la cheville droite, j’avais des plaques de cheveux qui disparaissaient. Dans les 6 mois qui ont suivi, ma meilleure amie a déclaré un cancer du sein (29 ans), mon amie d’enfance s’est suicidée (31 ans), et ma binôme au travail a succombé à un cancer généralisé (35 ans). Voilà, maintenant, tu connais mon point de non-retour. Depuis cette année-là, j’ai l’impression de vivre du rab, et je me dis chaque matin que cette nouvelle journée est un cadeau.

Ce qui vaut la peine d’être fait

  • Le problème aussi, c’est que quand tu n’as pas été dans tes propres priorités depuis longtemps, tu ne sais plus ce que tu veux vraiment. Tu ouvres la bouche, mais aucun son ne sort. Tu ne sais plus distinguer ce qui t’épanouis de ce que tu as pris l’habitude d’apprécier mais dont tu peux te passer. Il faut encore un certain temps pour réussir à faire le tri + trouver le temps de te consacrer à l’essentiel.
  • Avant 2008, je n’avais pas le temps, pas les moyens parce qu’au fond, tout au fond, j’avais renoncé à croire à ce qui comptait pour moi. Le travail que j’ai accompli ces dernières années, je l’ai fait avec 1 puis 2 enfants. Un couple. Un autre travail à côté. Je n’ai pas avancé en ligne droite parce que ce n’est pas comme ça que ça se passe. Mais j’ai avancé, simplement parce que je n’avais plus le choix. Parfois, quand je vois ce travail déjà accompli, j’ai envie de me pincer. Je me demande comment j’ai fait pour écrire des articles aussi bons (sérieusement, des fois je m’étonne!). Quand je vois la montagne de ce qu’il me reste à accomplir, j’ai envie de mettre ma tête dans le sable. Mais j’ai trouvé la solution : elle est dans l’action vers ce qui vaut la peine d’être fait (formulation géniale de Chris Guillebeau).
  • Aujourd’hui, j’ai retrouvé mes 17 ans, et je change le monde mot après mot. J’assume de gagner de l’argent à faire ce que j’aime : redéfinir le commerce et la créativité. J’écris ici parce que tu lis. Parce que si tu fais partie de celles qui attrapent la perche que je tends, tu vas changer ton morceau de monde. Et que cet impact est mon héritage.

Le monde a besoin de ce que tu fais

  • Assume tes responsabilités : le monde a besoin de beauté et de rêves. Quand le rideau tombe, qu’est-ce qui nous reste? Qu’est-ce qu’on laisse? Des souvenirs, des émotions, des moments partagés, des cadeaux conservés. Le monde a besoin de ce que ton talent apporte, de ce qu’il permet de faire, de vivre, de concrétiser. Et serait moins beau si tu abandonnais. Ou si tu ne faisais pas le nécessaire pour faire qu’on entende parler de toi.
  • Si ce que tu veux c’est faire connaître ton travail et vivre de ta créativité : concentre-toi sur cet objectif, remue ciel et terre pour comprendre où ça bloque et apprendre à faire ce qui te manque. Donne-toi les moyens d’avancer, de financer le développement de ton entreprise. Mais ne te laisse pas tomber. A moins que tu n’aies trouvé en chemin quelque chose qui te corresponde encore mieux que ton projet de départ (c’est possible aussi!)

Celui qui travaille avec ses main est un ouvrier.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête est un artisan.

Celui qui travaille avec ses mains, sa tête, et son coeur est un artiste”

Saint François d’Assise.

Mains, tête, et coeur? Tu vois, tu as déjà le ticket d’entrée.

Pour aller plus haut, plus loin : la seule permission dont tu as besoin, c’est la tienne.

Regarde-moi dans les yeux ! Fais ce qui compte pour toi. Brille. Ose. Cherche. Trébuche. Relève-toi. Essaie autre chose. Avance!

Je crois en toi.

Et toi? As-tu vécu un point de non-retour? Sais-tu ce qui vaut la peine d’être fait?

{ 107 commentaires… add one }
  • Franchement tes mots me touchent !!! Un très très bon article qui va résonner en chaque personne j’en suis sûre !!! Un vrai rayon de soleil! Merci Selma !

  • Bonjour Selma,

    Wow. Tes articles sont meilleurs de semaine en semaine, comme une onde de choc qui se répand un peu plus loin chaque fois, qui nous fait entrer en résonance avec ta vision des choses.
    Je me suis perdue, moi aussi, à une période de vie assez difficile, dont je parle peu. Des études de commerce et de marketing, avec la sensation d’être à ma place, mais aussi à côté, en même temps. Je n’adhérais pas à tout, loin de là.
    Dix ans de commerce, avec la satisfaction de grimper les échelons, de “faire du chiffre”, mais une bien maigre satisfaction : brasser de l’argent, c’est bien, mais il ne reste rien de tangible une fois la journée finie, on recommence, et jour après jour, je me suis “vidée” de mon sens.
    Aujourd’hui, je suis en accord avec mes valeurs et ma vie, même si parfois, je connais bien sûr de grosses périodes de doute, d’avoir tout lâché pour m’offrir le luxe de la liberté. Et puis une belle commande, une belle relation avec une cliente, une proposition excitante, et la machine repart! :)
    Le chemin est long, sinueux, mais il VAUT la peine d’être vécu. Vraiment. Il n’est jamais trop tard pour s’y mettre. C’est maintenant qu’il faut oser.

    Merci encore Selma de prendre soin de nous,
    A bientôt, Adeline.

    • Un grand merci Adeline! Voilà, prendre le chemin qui vaut la peine d’être vécu, celui qui redonne son sens à l’argent, aussi.
      Je suis hyper touchée par ton image de l’onde de choc : j’adore provoquer des ondes de choc! (positives, bien sûr :-))

  • vint'I

    Une fois de plus un très bel article….émouvant aussi parce qu’il me parle…
    Te regardais dans les yeux et se regardais dans les yeux aussi pour faire ce qui compte pour soi….on a tendance à fuir son propre regard ( sans doute parce que c’est plus facile).
    Merci BEAUCOUP pour ces articles du mercredi….qui booste et qui font avancer mon projet….
    Allez tantôt c’est mains, tête et coeur…..tant pis pour le reste!

    • Oui! Fuir son propre regard est plus facile…pendant un certain temps. Après on a de plus en plus de mal à l’éviter :-)

  • Selma, comme c’est étrange lire comme dans un miroir. Le point de non-retour pour moi, ce fut un 7ème “non” à ma demande de mutation, car je m’ennuyais à mourir dans mon poste. Là je me suis dit : “soit c’est toi qui cloche, soit c’est eux qui comprennent rien”. J’ai décidé que c’était eux et en 2 jours, j’ai changé toute ma vie (enfin presque) !
    Et c’est drôle car je dis souvent que j’ai toujours 17 ans, la vie devant moi, parce que je le décide.
    Merci d’être là tous les mercredis et plus encore, ta plume et ta personne apportent beaucoup au monde, en tout cas au mien :)

    • Merci Morgane, oui les 17 ans sont vraiment une période charnière. Je suis bien contente que mon écriture soit ton miroir, je suis flattée! Je crois que la clef c’est de se dire que rien ne cloche en fait, et juste d’accepter que ce qui nous correspond est incompréhensible pour d’autres, et inversement. A bientôt!

  • Cet article est magnifique… Je le partage!!!

  • Très bel article…
    Après un mauvais choix d’études et de nombreuses expériences professionnelles ratées, je me dis que c’est possible un jour que je m’épanouisse dans mon travail…
    Merci de partager ton expérience avec nous, cela me donne le courage d’avancer dans mes projets et l’espoir de les concrétiser un jour!

    • C’est important de se dire qu’il n’y a pas de mauvais choix, mais des choix qu’on avait des raisons de faire au moment où on les a fait, en sachant tout au fond qu’on ne s’y épanouirait pas. Alors pourquoi on les a faits? Quelle validation, reconnaissance est-ce que ça nous apportait? Mettre le doigt dessus permet de faire des meilleurs choix par la suite. Bonne continuation!

  • Merci Selma pour cet article très inspirant. Les ots justes que j’avais besoin d’entendre aujourd’hui!

  • je voulais dire les “mots justes” (mon clavier a fourché ;-)

  • Mo

    juste merci. merci parce qu’alors déjà que les articles que je lis d’habitude me parlent tous et me motivent, celui là il m’a juste émue à un point..!!! j’ai les larmes aux yeux et tout à coup je crois que j’ai le déclic qui me manquait pour être sûre de devoir me battre, m’accrocher et avancer.
    Merci mille fois pour ces mots qui font du bien. Tu es une fée. <3 Mon bout de monde est très heureux de t'avoir dans le coin! ;)

    • Whaouuuu ! Je viens de lire ton article pour la troisième fois et je suis toujours sous le coup de tes paroles. Je me reconnais tellement dans tout ce que tu viens d’écrire, ça chamboule pas mal !! Je voudrais te remercier énormément pour cet article et te remercier pour tout ce que tu écris car vraiment, tu mets nos “maux” en “mots” de façon magnifique ! Merci.

      • Oh dis donc, c’est vraiment joli ce que tu as écrit : merci!!!

    • Merci pour tes mots :-)

  • Mel

    Mon point de non- retour a été atteint fin aout dernier quand j’ai du reprendre le travail. Un travail que j’ai choisi de faire chez moi pour me cacher des gens. Je me sentais en décalage entre ma vie pro si morne…comment cela pouvait il en être autrement. Je ne sentais à ma place nulle part.
    Pendant toutes ces années j’ai donné le change, je me suis levée le matin avec mon secret de changer de vie pro.. de devenir ce qui me fait vibrer.
    Des années à faire ainsi: un mariage, un enfant, et une dépression post parfum qui m’a fait touché le fond
    Alors après 4 ans à me battre grâce à l’aide de mon homme, d’un professionel de la thérapie manuelle, de personnes qui publient des articles telles que les tiens.je me suis levée un matin d’août et je me suis dit mais non, je veux devenir ce que je veux. Stop point de non retour atteint.
    Depuis août, je cherche le moyen de mettre en place mon projet. Je ne suis pas une creative a proprement ou plutôt je l’oriente à créer du bien-être chez les gens.
    La route est longue, parfois je me dis que ce sera super dur je dois encore garder mon emploi mais une chose est sûre, j’avance en accord avec moi même.
    Merci Selma de donner envie. Ce matin je me suis réveillée avec beaucoup de stress et je t’ai lu et hop hop hop j’ai souris et je me suis dit, accepte cette nouvelle difficulté rien n’arrive facilement .
    Merci Selma

    • Je ne sais pas ce que c’est une “créative à proprement parler” ;-) choisir d’avancer pour créer du mieux pour soi, et du bien-être chez les autres, c’est vivre créativement, donc : tu es créative! Et je te souhaite une route épanouissante, à bientôt!

  • Moi à vrai dire votre texte m’a fait pleuré. Et je parle au sens littéral. Il m’a complètement bouleversé . Mille fois merci! Ça ne fait que renforcer mes envies , mes rêves, mon petit bout de monde.

  • Je dis Bravo cet article c’est tout ce que je ressens ! Merci

  • alex

    olala ! merci selma !!! c’est exactement ce dont j’avais besoin…
    en ce moment, je patauge dans le brouillard, me pose milles questions, doute, envie de tout lâcher…
    j’ai toujours cru que j’étais la seule à vivre ça, par pudeur on en parle pas, mais grâce à toi, quelque chose en moi se s’en enfin comprise, et surtout soutenue ! merci d’avoir illuminer ma journée !!!

    • Excellent! On n’avance pas parce que c’est facile, mais parce que c’est finalement plus simple et plus épanouissant de ne pas le faire : le brouillard revient régulièrement, c’est comme la météo, ça n’a rien à voir avec toi personnellement ;-)

  • Stef

    Bonjour,
    Je suis juste à cette étape. Le point de non-retour. Mais je n’ai pas encore réussi à m’autoriser à aller vers ce que je pressens. Je te lis depuis le début de l’été, et c’est cet article qui me décide à prendre la plume à mon tour, pour te remercier pour tous ces articles qui nourrissent progressivement mon désir d’enfin m’écouter et me retrouver …
    Touchée en plein coeur aujourd’hui, petites larmes aux coins des yeux… La carapace se fend encore un peu… Merci !

  • Wouah, la lecture de ton article m’a donné des frissons … Toujours les mots justes, toujours le doigt sur le point épineux, et toujours une conclusion positive et qui fait aller de l’avant. Et surtout toujours matière à réfléchir ;-).
    Merci.

  • Un si bel article, tellement vrai.
    Je crois que nous avons tous des moments de doute. Et je crois que cela vient de l’éducation et de l’école. Il faut être performant, faire un métier sûr, et non pas un métier artistique. Il faut être bon, il faut être le meilleur, et ne pas se laisser tenter par des désirs qui pourraient ne pas marcher. Ne pas oser.
    Alors quand on ose un petit peu, on doute beaucoup, on se dit que l’on fait peut-être une bêtise, et que la vie va surement être moins facile. Quitter un job avec un salaire fixe et donc quitter un confort de vie, même s’il on n’est pas vraiment heureux, c’est une étape difficile à franchir, parce qu’on nous a toujours appris à faire attention, à ne pas se lâcher réellement.
    J’ai franchi ce pas, et il a fallu une terrible épreuve pour m’aider, pour me faire ouvrir les yeux. Et aujourd’hui, je me dis tous les jours que je suis heureuse, que c’est la meilleure chose que je n’ai jamais faite. Je n’ai plus la boule au ventre, je n’ai plus ce stress presque quotidien, je vis, tout simplement. Je profite de chaque instant, je m’amuse, je travaille avec passion. Et quand l’on donne tout, tout cet amour, toute cette envie, tout ce travail passionné, on ne peut que réussir. Alors oui il faut oser, il faut dépasser ce point de non-retour, il faut vivre sa vie, celle qui nous rend heureuse.
    Un être me manque plus que tout au monde aujourd’hui, mais c’est grâce à elle si aujourd’hui je suis forte et passionnée. Je la remercie tous les jours pour cela.

    • Nous avons tous des moments de doute, qui ne viennent pas de l’éducation, mais de notre constitution. On est simplement faits comme ça. En revanche, on n’apprend pas assez à les surmonter, à agir. Typiquement, le proverbe “dans le doute abstiens-toi” est totalement paralysant. Moi je dis dans le doute, pause, réfléchis, essaie, avance.
      Nous sommes nombreux et nombreuses à vivre une 2ème vie plus audacieuse après des épreuves, je te souhaite une belle route! Merci pour ton témoignage!

  • Perso j ai les larmes aux yeux…… Cet article me bouleverse et me renvoie à mon déclic qui a eu lieu en mars 2013.
    Je vivais heureuse et tranquille dans ma belle maison du bord de mer à NOirmoutier…. Mon mari n avait plus d emploi malgré ses efforts mais nous pensions encore 4 ans à tenir pour lui et il aura l âge légal de la retraite et un jour il me dit ” j ai retrouvé un emploi…..super…… A montélimar a 900km.
    Le monde s écroule autour de moi je hurle….. Il m avoue que le chômage est trop dur pour lui il se sent mourir à petit feu il n’a plus le choix.
    Je peux comprendre mais il ajoute qu’il ne peut pas se satisfaire comme moi d’une vie tranquille même dans un superbe endroit…. Je suis donc devenue une femme oisive sans m en rendre compte…..
    Je ne ferme pas l œil de la nuit auprès de mon mari qui était cette nuit la devenu un étranger…….. Au matin je lui déclare “je monte ma boîte”.
    Tout était devenu limpide subitement, depuis des années je peignais mes aquarelles pour la famille et pour mon plaisir je conseillais mes amies sur la Deco de leur maisons, je cousais, je bricolais sans cesse.
    Tout s est enchainé très vite les idées et les modèles sont sortis de ma tête comme par enchantement.
    Je suis fière de ce parcours, mon mari aussi je vous rassure qui s éclaté dans son boulot et moi dans le mien.

    • Et voilà comment une difficulté imprévue donne naissance à un enchantement : des idées et des modèles qui n’attendaient que ça pour sortir de ta tête! Bravo! Bonne continuation Chantal!

  • Bravo pour ce bel article. C’est aussi ce qui m’est arrivé, après mes enfants (jeune) je me suis dit qu’il fallait être sérieuse et raisonnable, j’ai tenté le tertiaire l’horreur, la petite enfance, sympa mais routinier, mon kiff c’était de décoré les vitres au posca :), ensuite j’ai repris ma passion d’aod, la peinture, le grand bonheur, quelques expositions mais pas l’énergie suffisante et pas les bonnes clés pour bien lancer cette activité et surtout la peur etrrible d’être jugée, c’est très personnel la peinture. puis un “drame” familial, les troubles psychaitriques de mon plus jeune fils, devoir arrêter mon emploi salarié, un burn-out et doucement le lancement de Jolie Margot… ça fait presque 4 ans maintenant.
    Grâce à cette aventure de belles rencontres, de beaux projet (l’association que j’ai créé avec une autre créatrice Craftwerk a maintenant 2 boutiques à Nantes et regroupe plus de trente créatrices), un épanouissement au quotidien, des projets en cours… Et toujours l’envie au quotidien, de créer mes bijoux, de m’intéresser à la communication, la commercialisation, le marketing…
    Alors oui, croyez en vos projets! C’est parfois difficile mais ça vaut le coup!

    • Merci d’avoir partagé ton parcours et tes réussites!

  • Ophélie

    Demain à 11h, j’ai rendez-vous avec ma directrice.
    Elle, souhaite me titulariser dans la fonction publique.
    Moi, j’y vais pour mettre un terme à mon contrat et me lancer à 100% dans mon entreprise.
    J’ai peur.
    Je n’ose même pas imaginer la réaction de mes proches qui, ormis mon compagnon, ne sont pas du tout au courant de ma décision.
    Mais ton article me conforte dans mon choix et me donne du courage pour demain, et pour le reste.

    Merci !

    • Je ne sais plus qui a dit que la vie se trouve de l’autre côté de la peur…c’est tout à fait ça! Bonne continuation Ophélie!

      • Ophélie

        Merci Selma :)
        Ca y est, c’est fait, “yapluka” !

  • Virginie

    Article très intéressant et très touchant! Qui tombe à pic: je rame tellement en ce moment que je songe à retourner dans la voie classique du “boulot de bureau” …. Je crois que finalement, je vais encore réfléchir un peu!
    Merci Selma!

    • Bonjour Virginie! Le boulot classique, le salariat, ce n’est pas incompatible. Parfois, c’est nécessaire pour financer ses projets dans le temps : on prend de meilleures décisions quand on est sûre de payer les factures à la fin du mois!

  • claire

    Je n’ai pas honte, j’ai pleuré, ton article m’émeut et fait écho en moi…j’avance pas à pas pour ne plus faire que caresser le rêve de ne travailler que mes créations, pour l’instant j’y pense chaque soir, mais je me demande si un jour j’aurai le courage de sauter le pas ??
    En tout cas ton article est formidable et quoi qu’il en soit il me donne du courage, merci Selma.

    • Ce n’est pas forcément du courage, ça peut être l’instant de survie! Prends ton temps, et avance tranquillement :-)

  • Adeline

    Bonjour Selma!
    Séquence émotion…. ! J’adooore, les derniers passages sont vraiment vraiment magnifique! Ca fait du bien un mercredi après midi en faisant ma pause café entre mes 2 emplois, celui qui paie mes factures/remplit mon frigo et celui qui m’épanouie. C’est vraiment le bienvenue pour l’heure :) Merci Selma!

  • Magnifique article, comme le montrent tous les commentaires précédents ! Ne pas hésiter à vivre ses choix, ne pas attendre que tout vienne tout seul. Chaque instant compte. Je viens de m’inscrire pour recevoir les autres articles !

  • Selma !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    J’ai toujours dans un coin de ma tête, la sensation d’être née sous une bonne étoile, d’être heureuse, je suis une personne positive qui a réellement conscience que la vie n’est pas facile et pour certains, elle est même très difficile et que je dois profiter de chaque joli moment.
    Positive donc mais aussi très sensible et quand parfois j’ai des doutes je tombe très vite au fond !
    En effet, je me suis déjà dit que c’était tellement plus simple pour d’autres créatrices que pour moi … je ne suis pas opportuniste et je passe parfois à côté de belles occasions mais me vendre est tellement difficile !
    Je suis tellement mieux seule à créer dans mon atelier :) Mais je ne lâche pas, je tiens bon, j’observe mon travail avec objectivité et mon entourage m’apporte la confiance en mon travail que je n’ai pas forcément toujours moi-même ! Je me donne chaque mois des objectifs qui me bousculent et franchement ce sont souvent tes interventions qui me donnent le courage de le faire ! alors je te remercie !!!! A très vite Bénédicte

  • Bonjour Selma,
    Je viens de prendre connaissance de ton texte à l’instant, pendant ma pause thé, j’ai décidé d’appliquer tes conseils de travailler sans distractions et ça avance bien.
    Ton texte tombe à pic, il n’y a pas de hasard, ma vie avait soif de ces mots là, mon cœur et ma tête avaient besoin de les lire, tu m’as remuée jusqu’aux tripes.
    Merci, ce mot est petit mais il referme toute la reconnaissance du monde, merci grâce à tes encouragements, je puise la force de me projeter dans la réalisation de mon rêve, travailler chez moi dans mon atelier et donner de la beauté au monde, je me suis traitée de prétentieuse la première fois que j’ai formulé mon ambition à haute voix, mes clients ont beau m’encenser,
    je me croyais pas à la hauteur, mais voilà j’ai décidé de croire en moi en mes talents qui sont nombreux, je veux créer les plus beaux vêtements de poupées et viser le monde.
    Je me suis fixée des objectifs précis avec date butoir et je travaille tous les jours dans ce but, malgré la peur, à chaque fin de journée, je me sens en paix, heureuse, car je crée.
    Selma, merci!

  • “As-tu pensé à ta retraite ?”

    que d’émotions en te lisant selma, merci pour ton témoignage et en lisant les autres messages aussi.

    “As-tu pensé à ta retraite” c’est ce qu’on m’a dit pour mon dernier marché “créateur” j’ai répondu que j’avais perdu mon frère, il avait 42 ans, j’ai eu des oncles partir 6 mois après leur retraite après s’être défoncé au travail (je pense que leur travail leur plaisait) alors non je ne veux plus y penser et surtout témoigner pour dire que ce que je fais c’est moi, ça me ressemble.

    j’ai été aide soignante après avoir raté mes études d’infirmière, j’ai compris que je ne pouvais plus continuer et ça a été aussi le point non retour en mars 2013, et à partir de cette date tout s’est enchaîné, création de bijoux en mosaïque, ça n’a pas marché pas grave création de bracelets multi-rangs, ça marche, on continue, marchés de noël, créations d’autres bijoux toujours avec mon imagination, marchés en extérieur, projets, projets et encore des projets.

    je ne me voyais pas continuer ce métier d’aide soignante sur le long terme, là je vis et même si il y a encore dans un coin de ma tête une petite voix qui me tourmente car je n’ai plus l’impression de travailler, je sais que ce que je fais m’a sauvé.

    • Je comprends Roseline, des fois on nous dit “wow! quel courage!”, mais c’est parfois plutôt de l’instinct de survie :-) Bonne continuation à toi!

  • Bravo Selma, et merci d’être si forte et inspirante ! Le plus beau est encore à venir.

    • Merci Dorothée! Oui, j’aime beaucoup dire ça, que le meilleur reste à venir! C’est top :-)

  • Laura b

    Depuis que je me suis lancee dans la création de mon entreprise en Juillet denier: le stress est devenu un allié positif, plus de boule au ventre. Et surtout, une énergie et une curiosité sans limite!

    • Excellent! C’est tout à fait ça : on ne va pas vers la facilité, vers ce sont de bonnes difficultés, celles qui nous permettent de grandir au lieu de nous ratatiner :-)

  • Ana Oliver

    Merci selma et vous toutes pour vos paroles tellement belles. Même si une partie de ma famille est plutôt réac j’ai quand même été élevée dans l’art, entourée d’artistes et considérant normal d’être creative. Du coup cela a été un choc de lire votre souffrance, passée ou actuelle. Et je trouve que c’est vraiment injuste. Bien sûre je vois bien l’incompréhension chez beaucoup vis-à-vis de la création, mais en ressentant de l’empathie envers vous toutes je me suis rendue compte qu’il y a une vraie dictature censurant l’artisan ou artiste. Et c’est super que qqn (selma) nous vienne en aide. Je me suis acceptée en tant qu’artiste depuis toujours mais par contre je me sens (bien que personne ne s’en rende compte) un peu comme une extra-terrestre. D’ailleurs souvent les réflexions des autres ont l’air de confirmer que j’en suis une!A une époque j’ai même essayée d’être normale mais je suis vite revenue à mon état naturel! Je pense que j’ai trouvé un style à moi pour être acceptée, que l’on me donne un statut à part mais acceptable. Ma fille veut devenir artiste et je sens qu’elle se sent différente aussi mais je dirais qu’elle sait vraiment du haut de ses 14 ans se mettre en valeur grâce à ça, pendant que moi j’essayais d’être acceptée. Elle, elle assume totalement, super fière. Pendant que moi j’ai toujours dit : “oui, je viens d’une famille d’artistes, je suis comme ça, ce n’est pas ma faute” elle, elle dit à voix haute ses objectifs. Et je me suis dit en vous lisant que c’est ça le futur, des êtres qui suivent leur voie sans aucune barrière psychologique. Et apparemment, Selma, ta mission c’est aider à que cette vision se con crétise. Re-merci.

    • J’aime beaucoup cette idée! Oui pour un futur où les prochains oseront surmonter les difficultés d’une vie créative, en les reconnaissant comme des barrières psychologiques, et non comme un problème lié à leur personnalité :-)

  • Bel article où on peut se retrouver …
    perso, le point de non retour a été frolé après un accident de la route, cela faisait 8 ans que j’ essayais de développer mon entreprise, styliste modéliste de formation, j’ avais décider de voir la mode à ma façon, de prendre un métier qui me permette de rêver, loin du monde cruel et réel ( enfance mouvementée).
    Cet accident à cassé tout le petit château de carte que j’ avais fait, un an et demi avant je prenais une boutique en ville pour proposer sur mesure et collection femme avec mes créations prêt à porter.
    Dur de tout perdre, d’ attendre des années pour être dédommager avec les assurances ….
    Dois je changer de métier ? Tout ça pour ça … le fait d’être victime d’un accident , on se sent victime de la vie aussi, on voit ça comme une fatalité.
    Bref , j’ ai voulu garder mon rêve de départ car après une machoire cassée, des dents et la jambe, la prise de conscience que tout peut s’arrêter soudainement motive les questions existentielles.
    Mon métier fait partie de mon identité, j’ en suis maintenant convaincue, repartir de zéro ne s’est pas fait en douceur, l’ e-commerce a été mon premier espoir d’un retour possible, les loyers des boutiques dans ma région étant hors de prix et la créativité est difficile à l’ heure actuelle, le made in France en France touche peu de publics, le coût horaire n’ est pas compétitif… mais je vis aussi des moments intenses, des fois magiques, tel un renard, je fouine à la quête d’une belle matière qui m’inspire pour revisiter le quotidien et partager ce nouveau regard.

    • Ah oui l’e-commerce offre des possibilités incroyables que nous n’avions pas il y a si peu de temps. Je te souhaite que cette nouvelle option t’apporte encore plus que ce que tu avais avant! Bonne continuation Sophie!

  • Merci Selma pour cet article et tes paroles pleines de sagesse et d’énergie. Les confidences que nous fais sur ton trajet et les difficultés que tu as rencontrées sont une formidable leçon qui prouve que ce n’est pas parce qu’on a les pieds dans la boue qu’on ne peut pas avoir la tête dans les étoiles . Oui l’image est un peu triviale, mais c’est souvent le sentiment qu’on a en tant qu’ “âme créative” comme tu nous as si joliment baptisées … Merci, merci, merci pour cette bouffée d’énergie . Tu m’as aidé à formuler le mantra que ma prof de yoga m’engageait à trouver et je te retourne le compliment : “le monde serait moins beau si j’abandonnais”. Merci d’être là.

  • Wow, super texte!
    Je crois qu’on passe tout un jour par là, mais il faut avoir du courage et de la volonté pour agir :) (quand on veut… on peut)
    Merci, ça remonte le moral de te lire!

  • Mylene

    Rien à ajouter à ce qui a déjà été dit.
    Cet article est très émouvant, je l’ai déjà lu 2 fois!
    Et je ne retiendrais qu’une chose: “Fais ce qui compte pour toi. Brille. Ose. Cherche. Trébuche. Relève-toi. Essaie autre chose. Avance!” Ces mots, je vais me les noter partout afin de les avoir sous les yeux tous les jours!
    Merci Selma!

  • Un très bel article, bourré de sensibilité, d’envies, de VRAI …
    Effectivement, on en a besoin parfois, pour éviter le découragement.
    Je n’ai pas eu envie d’attendre la rupture pour profiter de la vie, j’ai la chance de travailler à temps partiel depuis plus de 15 ans, ce qui me permet de me laisser aller à mes passions (enfin une vraie en fait depuis 3 ans) à côté. C’est un superbe équilibre pour moi, j’essaie de profiter au maximum de chaque bon moment … Je vais garder tes jolies phrases en filigrane dans un coin de ma tête.
    Merci d’écrire si joliment ce que nous avons souvent en nous !

  • Mais quel texte Selma !!! Bravo, tu as fait fort là !!! C’est motivant, inspirant, bien écrit, ça fait du bien… Nous aussi on croit en toi !!

  • Laurence

    Merci et chapeau pour ce très bel article. Il est émouvant, il donne du courage et surtout l’envie d’avancer et de se battre pour réaliser ses rêves sans jamais oublier ce qui est important à nos yeux. Bref tes articles ont vraiment un effet positif sur le moral.

  • Tout simplement merci.
    J’ai decouvert votre site grace à une amie.
    Et j’aime beaucoup ce que vous écrivez, vous dites la réalité nu et comme je la pense mais qu’on a besoin de lire ou d’entendre car notre esprit est noyé dans le monde des moutons.
    Merci.

  • Sibsib

    En effet, tu trouves les mots justes, tes articles font du bien.
    J’ai fait l’exercice des 3 qualités à demander à une 20aine de contacts, j’ai reçu plein de chouettes réponses, et repris contact avec des personnes un peu oubliées, et… le mieux, j’ai reçu une réponse de mes propres parents, dont j’ai été particulièrement émue, en fait, on ne sait jamais comment on est perçu par les gens les plus proches, et souvent on imagine des choses très éloignées et bien moins belles que l’image qu’ils ont de nous.
    J’ai 45 ans dans 1 mois, et pourtant, je me regarde encore dans les yeux de mes parents pour continuer à avancer!
    Merci pour tes lettres!

  • Merci infiniment Selma.

  • Ton article est magnifique Selma ! Et surtout il évoque beaucoup de choses pour moi. Je suis un peu à un tournant, je me pose toutes ces questions sur ce que j’ai vraiment envie de faire et comment le faire…
    Je n’ai envie de retenir que ces quelques mots : Brille. Ose. Cherche. Trébuche. Relève-toi. Essaie autre chose. Avance!
    Merci de tes articles souvent si précieux.
    Belle journée à toi.

  • Merci Selma pour cet article inspirant. Je suis en pleine recherche de ce que pourrait être mon futur professionnel, qui me permettrait de mêler créativité à d’autres sujets qui me passionnent… Etant mère divorcée avec deux enfants, ton propre chemin est un exemple de ce qu’on peut arriver à faire. Pour l’instant la difficulté pour moi est de mettre un pied dans cette “refonte” de ma vie, sans tout bousculer non plus car j’ai des responsabilités à assumer. Trouver une transition en douceur … J’y travaille ! Et ce site pourrait bien m’y aider ;)

  • Selma ton texte m’a émue aux larmes.
    Cela fait des années que je dis que je veux vivre de ma passion pour les bijoux. C’est la troisième fois que je monte mon entreprise. Donc tu vois je ne lâche pas le morceau malgré les hauts et les bas mais même en restant dans mon domaine de prédilection, j’ai le sentiment de m’être un peu perdue en route.
    Par rapport à ce que ce métier signifie pour moi et par rapport à la façon dont je voudrais l’exercer.
    Aujourd’hui je suis de nouveau à ce carrefour où je me dis qu’il faut que je me reconnecte avec mon vrai moi parce qu’à force de penser rentabilité je me suis engouffrée dans ce que font les gens la plupart du temps sans me demander si ça correspondait à ma façon de voir/faire les choses.
    Je sens que j’ai mis la barre un trop haut et qu’à vouloir l’atteindre j’ai failli oublier ce que je voulais vraiment.
    Je suis étonnée de voir comment à chaque fois que tu publie un article, il correspond exactement à l’étape où j’en suis.
    Je salue sincèrement ton implication, ton engagement. J’apprécie tes valeurs dans lesquelles je me reconnais beaucoup. Le cheminement que tu nous décris est beau avec ses cahots et ses réussites. Continue à nous inspirer.
    Merci Selma.

    • Merci Marie, j’aime beaucoup tes mots aussi. Oui, la clef est de penser à ce qu’on veut vraiment, sans pour autant négliger la rentabilité pour construire une entreprise viable dans la durée. A bientôt!

  • J’ai aimé lire et relire cet article qui résonne tellement pour moi.
    Les chevilles qui vrillent… les chutes répétées…. la boule au ventre.
    Et puis la lumière, maintenant, et tous les jours, parce que je le décide chaque matin, même si certains jours apportent leur lot de trucs nuls. J’en fais des boulettes de papier que je colle sur les nuages…. et je décide de marcher sur mon rêve. Le mien.

    Merci pour ces mots Selma. Merci d’oser être juste toi même. Juste comme si ce n’était rien, mais c’est déjà tellement énorme. <3 You're brighten and you share the love

    • Merci Gwenaelle! Tes mots de la semaine dernière résonnent toujours pour moi aussi, je me suis tout à fait retrouvée dans ta manière de voir les choses aaaaque c’est beau les rencontres ^_^

  • Va, vis et deviens…

    • Il faudrait que je le vois ce film!!! Hop, sur ma to do list :-)

  • J’ai lu attentivement ton article et je le trouve très touchant. Je ne pense pas avoir atteint un point de non retour mais maintenant, je vis pour moi, en essayant de ne pas trop me soucier des autres. Pas par égoïsme, mais plutôt car j’en ai marre d’être déçue des autres.

    Je travaille à plein temps toute la semaine, mais mon hobby, qui ne me fait rien gagner au niveau monétaire, me fait un bien fou au niveau du moral. Je dirais que bloguer est parfois difficile, moments de démotivations par exemple, mais c’est pour moi un exutoire à ma routine, ce qui me fait rester la tête hors de l’eau.

    Bonne continuation.
    Gwladys

  • Bonjour Selma,

    Je n’aurais qu’un mot “MERCI” !

    Bon, je développe un peu quand même ;) Tes articles sont pour moi, chaque semaine, le petit quelque chose qui m’aide à avancer. La vie est semée d’embûches (quand je lis ce par quoi tu es passée, je me dis que mes embûches ne sont pas si grandes d’ailleurs) mais ce qui fait notre force c’est de parvenir à les surmonter.
    Je vais mettre cet article de côté, mais bien en évidence, pour le relire chaque fois que je commencerai à douter.

    Merci encore !

  • Arye

    Je suis aussi vraiment très émue par ton témoignage, je me suis aussi perdue un moment et j’ai dépassé mon point de non retour en mai de cette année, je vivais aussi dans le stress couverte de plaque d’exéma et avec les chutes répétées une entorse au pied !
    Je suis tombée deux fois à genoux dans la même semaine et deux fois de trop.
    Et je me suis posée cette question, quelle vie j’ai envie de créer ?
    Et si je ne bouge pas maintenant, demain je reste là toujours dans cette souffrance, pourtant je suis pas un arbre!
    Alors j’ai décidé de changer malgré ma peur de l’inconfort et de l’incertitude.
    Dans la même semaine j’ai eu une proposition pour une mi-temps, que j’occupe maintenant depuis mi-juillet.
    Et depuis chaque jour je chasse mon dragon intérieure, je me dépasse, j’avance plus loin dans la réalisation de mes rêves et chaque soir je suis fière de moi.
    J’ai commandé mes cartes de visite, je termine des fiches produits et dans deux semaines je passe pro.
    Je suis pas prête, ni parfaite mais j’ai la passion et la rage de réussir comme jamais, plus question de revivre ma vie d’avant maintenant j’ai décidé d’être moi et j’avance.
    Merci Selma pour ton blog et pour ton magnifique article.

  • Bonsoir Selma ! Quel bel article. Moi aussi mes cheveux partent en plaque, j’ai atteint le point de non-retour. (trop long et difficile à expliquer ici..)… Mais je me suis inscrite à ta formation au CSF et j’espère en revenir avec des ailes :)
    Merci pour tous ces articles qui me donnent la force d’avancer…. jour après jour !
    Amitiés
    Dominique

  • Ces mots sont très touchants comme si ils m’étaient adressés ça fait bizarre … Comprendre que oui au final il faut dépasser la peur et tenter … Même si la vie complique les choses ne pas laisser CE rêve de côté et travailler petit a petit pour y arriver …. Faire le grand saut …. Avoir le déclic !

  • Lalilalo

    Une fois de plus, je suis impressionnée et touchée par tes propos.
    Ce point de non-retour, mon corps l’a senti avant que ma tête ne l’accepte. L’impression terrible que si je continuais je ne me relèverais pas. J’ai démissionné en septembre et je suis en train de vivre mon rêve : mon autoentreprise de créations textiles. Je doute, j’angoisse mais je me lance !
    Merci Selma.

  • Bravo, très bel article… Comme de nombreux audacieux qui témoignent sur mon blog à propos de leur reconversion, vous êtes passée par un moment clé, un “point de non-retour” comme vous l’appelez. Vous l’exprimez si bien ! Je vais m’empresser de partager votre billet :)

  • Marie

    C’est beau … Merci :)

  • Bravo Selma, tu as touché juste avec tes mots.

  • SU PER billet ! Merci pour cette bouffée d’air frais ;-)
    (je vois un onglet pour les nouvelles, j’y vais vite fais !)

    • Merci Marie, je suis allée voir ton blog, c’est une bouffée d’air frais aussi dis donc! A bientôt :-)

  • Bonjour Selma,
    Encore un bel article !
    Ca booste et rebooste encore !
    Ma devise correspond bien d’ailleurs : “Vis tes rêves au lieu de rêver ta vie”
    A méditer….

    Célia

  • Juste Merci

  • Merci pour cet article très ensoleillé, en tant que jeune auteur, je partage cette vision à mille pour cent !

    Je ferai référence à cet article sur mon site.

    Eric
    costaeric.com

  • Tres beaux, ces mpts de St Francois d’Assise. Merci de les avoir partages.

  • C’est bouleversant !
    Et tellement vrai… La vie est trop courte pour ne pas être vécue pleinement !
    J’adore te lire, tu me booste à chaque fois, merci :)

  • Bonjour selma! Tu as un don, il n’y a qu’à lire les témoignages de celles qui te réponde. C’est drôle avec toi on a l’impression d’être en famille. Je reverrai de t’avoir comme coach (peut être un jour). Pour ma part une peur immense de prendre le statut auto entrepreneur. Je n’arrive pas a franchir le pas, peur des papiers, des obligations qui vont naître… Je ne sais pas mais mon blocage est tel que ça fait 6 mois que je tergiverse et je m’en rends malade.
    On a tous des points de résilience je pense que notre éducation y est pour beaucoup et l’image qu’on a cru que les autres pensaient de nous. Il est difficile de croire en soi mais la paix, la satisfaction que je ressens quand je crée sont indescriptibles. Le jeu en vaut la chandelle non? Bon maintenant il faut que je me fasse une jolie place pour gagner plein de sous, mais pour le moment c’est secondaire!!

  • hou ! ton article me laisse sans voix et pourtant m’agite à l’intérieure, comme une envie de crier qqc qui est en moi et qui ne veut jamais sortir. Je ressens comme un retour dans le passé, je revis mon choix d’orientation, mon choix d’études : je suis diplômée de la fac de droit car à 15 ans je voulais être avocate en droit de la famille surement pour aider les familles, les conseiller, les accompagner. En parallèle, je ne me renseignais que sur les écoles de stylisme car j’ai toujours adorer coudre, créer, bidouiller. Mais une petite voix au fond de moi m’a dit non. A la fin de mes études, après de nombreux stages en cabinets, j’ai du faire face à plusieurs échecs au concours d’entrée à l’école des avocats, le vide. Après 10 ans de jobs de juristes sans créativité, et beaucoup d’ennui, l’envie de créer est de plus en plus forte. Bon ces 4 dernières années, l’envie est passée au stade de réalisation : blog, marché de créateurs etc … mais je suis toujours entre deux … dans ma zone de confort ou de non confort … Je me cherche toujours : Où sont mes lunettes magiques qui me permettraient de voire clair en moi ? et enfin comprendre et oser vraiment …

  • pauline

    J’ai découvert ton site en fouinant lzs comparatifs de plateformes de vente type alittlemarket, etsy etc…
    Puis le titre de cet article m’a interpellé. Surtout parce que le mot OSE est mon leitmotiv depuis quelques mois, depuis que je suis en voyage au bout du monde. A seulement 25 ans, je savais ce que je voulais : amour, etudes, boulo. Puis on a décidé de partir 1 an pour se lancer, se tester. On ignore bien tri0op les bénéfices d’un voyage. Depuis, j’ai 1000 projets en tête, une envie de faire tellement de choses que je doute d’avoir assez de ma vie, l’impression que le reste du monde a mis des freins à ses mouvements et un couvercle sur ses rêves. J’ai juste envie de dire au monde : OSE !
    Merci pour cet article, je vais naviguer sur ton site avec plaisir :)

  • Je découvre ton article (et ton blog) et je tiens à te dire que pour avoir atteint moi aussi le point de non retour ce que tu dis est très parlant sur l’avant et très encourageant sur l’après. Merci

  • Cet article, j’aurais pu l’écrire (bon, pour ça il faudrait que je sois aussi douée que toi pour l’écriture….), il résonne en moi et me fait frissonner!
    Merci Selma. Tu as le don de toujours mettre les mots justes sur les émotions et les ressentis. Tu as le don de pointer LE problème et de trouver LA ou LES solutions. Avec toi tout semble possible. Avec toi tout semble plus simple. Avec toi on a envie d’aller plus loin… De se surpasser. Pour tout ça MERCI, du fond du coeur! Je suis contente qu’il y ait eu un AVANT et un APRES pour toi. Car ça veut dire qu’il y aura un AVANT et un APRES “Selma” pour moi! ;)

  • Chère Selma,
    Merci pour ce bel article, qui m’avait échappé (alors que je suis inscrite à ta newsletter). Il me fait tilt, cet article : moi je n’ai jamais eu besoin de point de non retour car j’ai choisi très jeune de devenir artiste et je le suis toujours 15 ans après, c’est mon métier, j’en vis (je mesure ma chance !), mais c’est difficile. Et en ce moment je me pose la question inverse de ceux qui ont une vie “normale” et qui rêvent d’être dans leur créativité : je me demande si je ne devrais pas tout arrêter, avoir un job “normal” et créer juste pour le bonheur de créer, sans souci de gagner ma vie, sans l’angoisse de ne pas vendre mes tableaux, de devoir trouver des lieux d’expo, payer mes charges sociales, mon matériel, etc. Ne plus avoir non plus l’angoisse de “je ne vais jamais y arriver” avant chaque commande, chaque expo, et les milliers d’heures de travail qui s’en suivent, jour et nuit…
    J’en suis là… je m’interroge… Et puis je lis cette phrase sur ton article : “Le monde a besoin de ce que ton talent apporte, et serait moins beau si tu abandonnais, ou si tu ne faisais pas le nécessaire pour faire qu’on entende parler de toi.”
    Ca me fait drôle… ça me donne envie de pleurer… ça me donne envie de continuer, malgré le véritable sacerdoce que représente pour moi ce métier…
    Merci Selma
    Marine

  • Bonjour Selma,

    Je viens de découvrir ton blog ce soir, et notamment cet article… et je suis très touchée et trouve un grand écho dans tous les mots que tu as écrits. Bravo à toi et merci !!

    En ce qui me concerne, j’ai atteint mon point de non-retour il y a un an et demi, alors que j’étais cadre, salariée, avec une “belle” vie de l’extérieur, mais à l’intérieur de moi, ce stress permanent, cette boule au ventre et ce manque de sens.

    Quand j’ai compris que j’étais en train de développer une bonne tendinite à l’épaule à force de travailler à l’ordi toute la journée et de tenir mon téléphone de boulot filaire dans ma main… j’ai compris qu’il fallait faire quelque chose et que je ne pouvais pas continuer comme ça.

    J’ai suivi mon rêve et je suis partie en Inde pour me former au Yoga.

    Maintenant, ma passion est devenue mon métier et j’ai même créer un blog pour la partager encore plus ! Et je suis SUPER heureuse, j’ai le sourire du matin au soir et j’adore ma nouvelle vie !! En plus je sens que je crée une différence positive dans la vie de mes élèves et des personnes qui me suivent sur internet.

    Alors, vraiment, j’en suis sûre maintenant : tout est possible, il suffit d’oser !!

    Bonne chance à chacune d’entre vous sur vos chemins et dans tous vos projets.

    Claudia de YogaPassion

  • Bonsoir Selma,

    Si je ne devais retenir que trois choses dans cet article et que je partage profondément :
    – Une vie créative n’est définie par aucun outil, ni aucun métier : il n’y a que l’intention qui compte. (concevoir la créativité uniquement liée et présente dans des professions où on ne fait que ça -comme artiste-, c’est aussi réducteur que de dire tu aimes la nature ? bah tu vas faire agriculteur…) dans ton cas, j’imagine que tu as eu besoin de faire une overdose pour rattraper le temps perdu et te retrouver après les épreuves.

    – Quand le rideau tombe, qu’est-ce qui nous reste? Qu’est-ce qu’on laisse? (avoir conscience de notre finitude est essentiel pour se relier à la Vie et du coup mettre de la VIE dans notre vie !)

    – Mais j’ai avancé, simplement parce que je n’avais plus le choix. (Moi ma citation fétiche qui dit la même chose, c’est celle d’Isha Lerner : « Et vint le jour où l’idée de demeurer enfermé dans un bourgeon fut plus douloureuse que le risque à prendre pour fleurir »)

    Je suis coach en orientation et cette notion de sens qui est essentielle et qui transpire dans de nombreux témoignages m’a fait nommer ma façon d’aborder ce sujet : Orientation & sens de vie®. Car tout est là : le sens, l’intention.
    Comme tout dans ce monde est relié et que l’énergie qui a façonné ce monde a une “logique”, on retrouve toujours cette notion dans bien des domaines, même “un peu barrés” comme dirait l’autre… ;-) L’intention de l’art de rêver (rêve lucide), l’intention des voyages chamaniques pour ne pas se perdre… Il en va de même de la vie.
    Les gens se demandent quel métier faire ? Moi je dis qu’il faut se demander : quelle intention as-tu ? quelle est ta quintessence ? Et donc se demander “Pourquoi” faire ce métier, là est toute la nuance !
    Nous choisissons si peu notre métier, souvent portés par nos résultats scolaires sans intention propre si ce n’est de passer le bac, réussir ses études, faire plaisir aux parents, trouver du travail absolument par peur du chômage… oui mais avec quelle intention au bout ? Quelle vie voulons-nous ? Comment voulons-nous participer à ce monde ? Et si la réponse est individualiste eh bien c’est ok aussi car chacun son karma et ses besoins d’incarnation du moment (des fois on veut juste kiffer car on a été brûlé 3 fois sur le bûcher et qu’on n’a pas forcément envie de remettre le couvert tout de suite ! alors on choisit d’être Paris Hilton par exemple lol), mais c’est bien de le savoir pour faire des choix de vie en conséquence…

    Voilà cqfd.
    Bises à tous – Maryanne :-)

  • Carine

    J’étais stressée au réveil car j’ai 2 rendez-vous importants aujourd’hui. En fait j’ai peur de me lancer pleinement dans mon activité. Mais lire ton article m’a fait du bien . C’est cooool.
    Il y a environ 2 ans j’ai échangé avec un pastelliste qui vit de son art, sur la différence entre être créatif et être artiste. Je ne partageais pas son point de vue sans vraiment savoir quel était le mien. Désormais je sais.
    Merci.

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