5 décisions que je n'aurais pas dû prendre (et qui m'ont réussi)

Toutes les décisions ne sont pas faciles à prendre pour développer son entreprise…surtout quand elles vont a priori à l’encontre du bon sens.

Ces 12 derniers mois :

1. J’ai radicalement changé de rythme.

  • Il paraît qu’il vaut mieux respecter sa nature, et travailler aux heures où on est le plus efficace. Mouais. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé travaillé le soir, et me lever très tard. J’aime les journées qui commence à 16h, les idées qui s’éclaircissent quand les réverbères s’allument, et le calme absolu de la nuit.
  • C’était avant d’avoir des enfants. Les miens étant des petits aux nuits en pointillés, et matinaux de surcroît. Résultat? Le fil du rasoir pour moi, et l’épuisement qui menaçait. Il y a environ 1 an, je me suis couchée un soir en pensant “S’il y en a encore un qui me réveille à 5h du matin, je me mets au travail”.
  • Je revois encore l’écran d’ordinateur indiquant {04H57}. Ce jour-là, j’ai commencé une nouvelle vie – étonnamment, beaucoup plus sereine. A 13h, j’ai déjà travaillé presque 5h, déposé mes enfants, déjeuné, fait du sport ou de la méditation, et lu plusieurs chapitres du roman en cours. Je suis plus détendue, moins fatiguée, et tous les jours j’ai l’impression d’avoir des heures en rab : inestimable!
'Je revois encore l'écran d'ordinateur indiquant {04H57}' #entrepreneur #nouvellevieClick to Tweet

2. J’ai quitté un boulot à vie

  • Avec salaire à la fin du mois, et vacances scolaires. J’étais enseignante : la panacée? Pas pour moi : connaître mes dates de congé à l’avance sur 10 ans m’oppressait complètement. Sans perspective d’évolution, j’avais l’impression d’avoir en permanence le plafond au dessus de la tête, ce qui accentuait le sentiment d’écrasement.
  • Depuis que je suis partie, je gravis une montagne. Pendant mon ascension, il m’arrive de regarder en bas, et d’avoir le vertige. De m’asseoir pour reprendre mon souffle. Mais quand je lève les yeux, et que je regarde le paysage, je suis estomaquée : je vois un monde nouveau, des chantiers, des gens. Je vois un potentiel illimité, je vois l’infini des possibles. Et je repars enthousiasmée.

“Je gravirai cette montagne. Ils m’ont dit qu’elle était trop haute, trop loin, trop dure, trop rocheuse, et trop difficile. Mais c’est ma montagne. Je la gravirai.Vous me verrez agiter la main du sommet, sauf si je suis mort pendant l’ascension.

Jim Rohn”

3. J’ai fixé mon créneau de pause au début de la journée.

  • La pause, c’est bien le moment qu’on prend pour se reposer une fois qu’on a fini de travailler? C’est bien le problème. En ce qui me concerne : je n’ai jamais fini de travailler.
  • Il y a quelques mois, j’ai donc décidé de commencer ma journée de travail par ma pause. A l’heure où la frénésie et les bouchons sont au sommet, je prends mon café. Je bouquine, je médite, je nage, je regarde les avions passer dans le ciel (ça me fascine toujours, pas toi?).
  • Aller plus haut, plus loin, avec son entreprise, implique d’adapter, de construire autour de ses forces pour respecter qui on est, et prendre soin de soi : c’est le plus grand choix!
Commencer sa journée par une pause...pour être sûr d'en prendre une :-D #entrepreneurs #businessClick to Tweet

4. Je ne travaille plus le WE

  • Pourtant : les entrepreneurs sont débordés, n’est-ce pas? Ils doivent travailler sans s’arrêter pour s’en sortir?
  • La première fois que j’ai rencontré Céline, il y a 2 ans, elle participait à une table ronde à la journée Maman Travaille. La personne qui gérait les débats lui a demandé : “Et vous? J’imagine que quand on entreprend, on ne compte plus ses heures?” (Ok, c’était il y a 2 ans, et je ne me souviens plus des mots exacts de la question, mais l’idée était que les entrepreneurs travaillaient 60 heures par semaine, et ne s’arrêtaient jamais).
  • Et comme les têtes commençaient à hocher dans la salle, Céline a tranché d’une voix sûre : “Je travaille 40 heures par semaine, jamais le soir, ni le WE, et je prends 10 semaines de vacances par an”. WOW! Leçon retenue. Merci Céline :-)

5. J’ai refusé des clients.

  • Pourtant, c’est la crise? Je ne sais pas. Depuis que je suis entrée “dans le monde du travail” en 2003, je n’entends que ça “C’est la crise”. Il y a pourtant de plus en plus des gens qui réussissent, et surtout qui réussissent sans en baver.
  • Plus j’avance, plus je sais qui j’aide le mieux, et avec qui j’ai le plus de plaisir à travailler : les enthousiastes, les anti-conformistes, les électrons libres. Ceux et celles qui ont créé une activité, qui sont arrivés au bout de ce qu’ils pouvaient faire seuls, qui en sont fiers, et qui veulent maintenant mettre en place des stratégies de contenu pour affiner leur positionnement, mieux cibler leurs clients, fluidifier leurs ventes.
Pourquoi refuser des clients ça peut être bien aussi :-) #entrepreneurs #strategieClick to Tweet

Et toi? Est-ce qu’il y a quelque chose (ou plusieurs!) que tu n’aurais “pas dû faire” dans ton business, et qui t’a réussi?

Author Details

Je m’appelle Selma Païva. Je suis l’auteure du livre “Internet est une table pour deux, le marketing autrement”. Je forme + conseille + accompagne les entrepreneurs au niveau de leur marketing de contenu sur selmapaiva.com

Au programme – email marketing, copywriting, blogging, storytelling… ou l’art de manier les mots pour construire des séquences de mails dignes d’une série Netflix. Des articles qui captivent ta communauté . Des landings pages qui convertissent tes visiteurs en prospects. Et des pages de vente qui donnent envie d’acheter !

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5 décisions que je n’aurais pas dû prendre ces 12 derniers mois (et qui m’ont réussi!)
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