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5 décisions que je n’aurais pas dû prendre ces 12 derniers mois (et qui m’ont réussi!)

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Toutes les décisions ne sont pas faciles à prendre pour développer son entreprise…surtout quand elles vont a priori à l’encontre du bon sens.

Ces 12 derniers mois :

1. J’ai radicalement changé de rythme.

  • Il paraît qu’il vaut mieux respecter sa nature, et travailler aux heures où on est le plus efficace. Mouais. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé travaillé le soir, et me lever très tard. J’aime les journées qui commence à 16h, les idées qui s’éclaircissent quand les réverbères s’allument, et le calme absolu de la nuit.
  • C’était avant d’avoir des enfants. Les miens étant des petits aux nuits en pointillés, et matinaux de surcroît. Résultat? Le fil du rasoir pour moi, et l’épuisement qui menaçait. Il y a environ 1 an, je me suis couchée un soir en pensant “S’il y en a encore un qui me réveille à 5h du matin, je me mets au travail”.
  • Je revois encore l’écran d’ordinateur indiquant {04H57}. Ce jour-là, j’ai commencé une nouvelle vie – étonnamment, beaucoup plus sereine. A 13h, j’ai déjà travaillé presque 5h, déposé mes enfants, déjeuné, fait du sport ou de la méditation, et lu plusieurs chapitres du roman en cours. Je suis plus détendue, moins fatiguée, et tous les jours j’ai l’impression d’avoir des heures en rab : inestimable!
'Je revois encore l'écran d'ordinateur indiquant {04H57}' #entrepreneur #nouvellevieClick to Tweet

2. J’ai quitté un boulot à vie

  • Avec salaire à la fin du mois, et vacances scolaires. J’étais enseignante : la panacée? Pas pour moi : connaître mes dates de congé à l’avance sur 10 ans m’oppressait complètement. Sans perspective d’évolution, j’avais l’impression d’avoir en permanence le plafond au dessus de la tête, ce qui accentuait le sentiment d’écrasement.
  • Depuis que je suis partie, je gravis une montagne. Pendant mon ascension, il m’arrive de regarder en bas, et d’avoir le vertige. De m’asseoir pour reprendre mon souffle. Mais quand je lève les yeux, et que je regarde le paysage, je suis estomaquée : je vois un monde nouveau, des chantiers, des gens. Je vois un potentiel illimité, je vois l’infini des possibles. Et je repars enthousiasmée.

“Je gravirai cette montagne. Ils m’ont dit qu’elle était trop haute, trop loin, trop dure, trop rocheuse, et trop difficile. Mais c’est ma montagne. Je la gravirai.Vous me verrez agiter la main du sommet, sauf si je suis mort pendant l’ascension.

Jim Rohn”

3. J’ai fixé mon créneau de pause au début de la journée.

  • La pause, c’est bien le moment qu’on prend pour se reposer une fois qu’on a fini de travailler? C’est bien le problème. En ce qui me concerne : je n’ai jamais fini de travailler.
  • Il y a quelques mois, j’ai donc décidé de commencer ma journée de travail par ma pause. A l’heure où la frénésie et les bouchons sont au sommet, je prends mon café. Je bouquine, je médite, je nage, je regarde les avions passer dans le ciel (ça me fascine toujours, pas toi?).
  • Aller plus haut, plus loin, avec son entreprise, implique d’adapter, de construire autour de ses forces pour respecter qui on est, et prendre soin de soi : c’est le plus grand choix!
Commencer sa journée par une pause...pour être sûr d'en prendre une :-D #entrepreneurs #businessClick to Tweet

4. Je ne travaille plus le WE

  • Pourtant : les entrepreneurs sont débordés, n’est-ce pas? Ils doivent travailler sans s’arrêter pour s’en sortir?
  • La première fois que j’ai rencontré Céline, il y a 2 ans, elle participait à une table ronde à la journée Maman Travaille. La personne qui gérait les débats lui a demandé : “Et vous? J’imagine que quand on entreprend, on ne compte plus ses heures?” (Ok, c’était il y a 2 ans, et je ne me souviens plus des mots exacts de la question, mais l’idée était que les entrepreneurs travaillaient 60 heures par semaine, et ne s’arrêtaient jamais).
  • Et comme les têtes commençaient à hocher dans la salle, Céline a tranché d’une voix sûre : “Je travaille 40 heures par semaine, jamais le soir, ni le WE, et je prends 10 semaines de vacances par an”. WOW! Leçon retenue. Merci Céline :-)

5. J’ai refusé des clients.

  • Pourtant, c’est la crise? Je ne sais pas. Depuis que je suis entrée “dans le monde du travail” en 2003, je n’entends que ça “C’est la crise”. Il y a pourtant de plus en plus des gens qui réussissent, et surtout qui réussissent sans en baver.
  • Plus j’avance, plus je sais qui j’aide le mieux, et avec qui j’ai le plus de plaisir à travailler : les enthousiastes, les anti-conformistes, les électrons libres. Ceux et celles qui ont créé une activité, qui sont arrivés au bout de ce qu’ils pouvaient faire seuls, qui en sont fiers, et qui veulent maintenant mettre en place des stratégies de contenu pour affiner leur positionnement, mieux cibler leurs clients, fluidifier leurs ventes.
Pourquoi refuser des clients ça peut être bien aussi :-) #entrepreneurs #strategieClick to Tweet

Et toi? Est-ce qu’il y a quelque chose (ou plusieurs!) que tu n’aurais “pas dû faire” dans ton business, et qui t’a réussi?

Ah la vie d\'entrepreneur... Tous les choix ne sont pas faciles à faire… surtout quand ils vont à priori à l’encontre du bon sens #business #entrepreneuriat
{ 50 comments… add one }
  • Je me retrouve tellement dans tes mots ! Merci Selma pour cet article très intéressant, une fois de plus. Belle journée à toi, et bon week-end ! ;)

  • Mel

    Merciii pour cet article, ou comment suivre son chemin, loin des “yfaut yaka”…
    j’ai aussi changé de rythme, quitté un job salarié et ne bosse de loin pas 60h/sem….
    je culpabilise pour le dernier point mais je me soigne!
    merci, merci, merci (ton article tombe à pic pour la culpabilité! :-)

  • Comme toi j’ai quitté l’éducation nationale, et beaucoup de monde autour de moi a essayé de me décourager en me disant que c’était vraiment pas le bon moment parce que :
    1- c’est la crise, pas le moment de créer
    2- j’ai une famille à nourrir, pas le moment de perdre un bon salaire
    3- mon mari était au chômage à ce moment-là
    4- je perdrais toutes les vacances dont je pouvais profiter avec mes enfants en étant prof
    5- je n’y connaissais rien au monde de l’entreprise
    Ça fait beaucoup de raisons de ne pas se lancer si on aime rester dans sa zone de confort. Heureusement ce n’était pas mon cas. ^_^

    • Oh oui, la zone de “confort” peut être très inconfortable ;-) Merci pour le partage Virginie!

  • Stéphanie

    Merci Selma, ton expérience fait également “bouger nos lignes”, doucement mais sûrement.

  • Agnès

    Coucou Selma!
    Trop forte, j’adore cet article!
    D’abord moi aussi je fais ma pause avant de commencer, c’est bizarre mais après c’est plus possible parce que je suis lancée et çà me permet de savoir dans quoi me lancer justement!
    Ensuite le coup de bosser la nuit j’y ai déjà pensé , à peu près pour le même genre d raison, mais je n’ai pas vraiment mis en pratique, à suivre donc…
    Pour les week-end … eh bien… je travaille aussi et même le soir et des fois en faisant trois choses à la fois: un point à améliorer donc!
    Pour les vacances , j’en prends plein, même des “RTT sauvages” quand j’ai envie, c’est nécessaire et salutaire et franchement je n’ai comme Céline que pu constater que cela nourrit mon travail plutôt que de lui nuire.
    Merci
    Agnès

    • Ah, les RTT! Je n’arrive pas encore à en placer :-)

  • aurélie

    Bonjour Selma (Païva) éh éh !
    Moi j’ai lu le bouquin de Timothy Feriss (la semaine de 4 h), ça a changé ma vie !
    je travail moins mais mieux , et j’ai un sacré temps en rab comme tu le dis si bien, et je epux donc faire ce que j’aime le plus au monde… RIEN !
    Ah quelle surprise de comprendre qu’en fait non seulement je perdais du temps mais qu’en plus j’étais inefficace !
    Aujourd’hui lorsua je déjeune vers 12h30, ma journée de chef d’entreprise est presque terminée.
    Autour de moi c’est l’incompréhension totale et je me régale de voir leur tête quand je leur dis qu’en plus je gagne bien ma vie !
    belle journée ensoleillée ;-) (moi c’est transat cet aprèm)

    • Bravo Aurélie! J’ai beaucoup aimé ce livre aussi :-)

  • Prunette

    Merci Selma pour ce nouveau post “bol d’air” : ) C’est rigolo que je tombe sur ton article aujourd’hui, alors que j’ai justement décidé hier de m’accorder un peu plus de repos… C’est vrai qu’au départ j’ai beaucoup culpabilisé mais finalement cette 1ère journée totalement OFF m’a fait un bien fou. Je recommande à tous mes congénères d’en faire autant!! Bizz et bonne journée à tous ; )

  • Bonjour Selma ! merci pour cet article qui m’amuse beaucoup, car j’ai commencé par faire l’inverse de toi : pour ne plus travailler 15/h par jour comme infirmière libérale je suis entrée à l’Education Nationale pour élever mes jumeaux, tjs à l’inverse, j’avais l’impression de “ne pas travailler” 30h/semaine (80%) c’était cool … et puis les enfants ont grandi et je me retrouve à ton stade. J’aime la création par dessus tout, sans vouloir y passer mes nuits. J’ai gravi la montagne en vrai en novembre (Népal) malgré tout ce que l’on m’avait dit, ça m’a motivé encore plus pour la seconde, la mienne, et maintenant je la gravis autrement, toujours malgré le négatif que l’on m’oppose. J’aime beaucoup Jim Rohn. Moi aussi j’entends parler de la crise depuis des lustres, mais il y a toujours des gens qui achètent (autre chose que la nourriture). Pendant la guerre, les bas nylon s’arrachaient à prix d’or… Cherchez l’erreur….Voyons toujours plus haut !
    Beau WE SElma et vous toutes qui passaient par là.

    • Merci pour ce témoignage Mireille! Et bonne 2ème ascension!

  • Isa

    Pendant 10 ans, installée devant mon PC à 08h00 et c’était partie pour 12 à 13 heures de travaux d’écriture par jour et quasiment 7 jours sur 7. Quand on s’installe à son compte, on ne refuse pas de boulot. Telle était la manière dont je voyais les choses. L’argent rentrait à flot mais je suis passée à côté de ma vie pendant 10 ans.

    En 2007, j’ai quasiment tout lâché. Je continue à travailler avec certains clients et je m’arrange pour avoir de quoi subvenir à mes besoins. J’ai réduis mes dépenses, je ne voyage plus mais je commence ma journée de travail à 10h00, j’arrête à 20h00, je m’accorde une pause de 02h00 le midi et je travaille exceptionnellement le week-end. Je prends maintenant le temps de lire, de m’occuper de moi, de me consacrer à la création, bref, de vivre.

    Pour mon entourage, j’ai pris une décision catastrophique. Mais pour moi, c’est la meilleure décision que j’ai prise de toute ma vie. Je m’épanouie tellement dans la création et pour rien au monde, je ne reviendrai à ma vie d’avant. Certes, on a tous besoin d’argent, mais l’argent est une très mauvaise motivation car elle vous fait mourir à petit feu. Je ne vis pas de mes créations. Pour pouvoir en vivre, il faudrait que je réalise deux créas par jour et il est hors de question de reprendre un rythme de vie effréné.

    J’aimerai que mon activité de création prenne un peu plus d’ampleur mais sans avoir à sacrifier ma vie personnelle.

    • Quelle est ton activité, Isa? Tu écris?

      • Isa

        Je suis pigiste Selma.
        Rédaction d’articles pour la presse féminine, presse spécialisée (astrologie), pour la télé, du contenu rédactionnel pour des sites et pour moi aussi (un premier bouquin qui a bien marché).
        Tout ça, c’était dans mon autre vie.
        Je rédige maintenant que ce qui m’intéresse et accessoirement, quand j’ai des factures à payer.
        J’adore ton site.
        Isa

        • Merci!!! J’ai hâte d’en savoir plus sur ce que tu fais :-)

  • La p'tite bulle

    Bonjour,
    Bizarrement il n’y a rien qui me vient. J’ai annulé un stage mais je ne serais pas dire si c’est une réussite, j’avais l’impression de me forcer et que ce n’était pas le moment (avoir mis la barre trop haut).
    Merci pour cette article.

  • Anne-Christelle

    Bonjour,

    Pour ma part, j’ai décidé il y a déjà plusieurs mois que je ne travaillais plus le dimanche et lundi (mes jours de repos) sauf exceptions. Je aussi décidé de ne plus commencer une 2 eme journée de travail à la maison après le repas du soir. Ma journée s’arrête quand je ferme les portes de la boutique.
    Et bien, je suis tout autant productive sinon plus, car moins fatiguée.

    • Oh oui, je me suis retrouvée dans le passé avec 3 heures devant le clavier, et rien qui ne sortait tellement j’étais fatiguée :-) On est plus créatif quand on est reposé!

  • Aline

    Je me suis reconnue dans un point: travailler en week-end.
    À l’époque, je travaillais tous les week-ends et vu l’état de ma santé, j’ai décidé de ne plus jamais travailler les week-ends et le soir (juste les journées donc – et les jours fériés) et aujourd’hui, ma santé m’en remercie!

  • Waow ! Merci !
    Oui il y a des décisions que j’ai prises et que je n’aurais pas dû et puis qu’en fait, j’ai carrément bien fait !
    Refuser des clients, accepter des clients qui n’étaient pas vraiment ma cible (et pourtant, mais quelle bonne idée !!!). Faire un truc gratuitement juste parce que ça m’inspirait profondément (résultat ? Gagné un client qui m’inspire d’autant plus)… La liste pourrait être longue. Eventuellement, j’en ferai un billet un jour… je peux copier ton idée (je te citerai hein ;-))

    • Bonjour Marie! Je suis ravie que l’article t’ait plu, j’attends de lire le tien!

  • Florence

    Bonjour Selma,

    Merci pour cet article qui comme souvent me fait REbondir :)

    2009 – un licenciement, un bilan de compétences = un changement radical de vie
    2009 +1 – Adieu le “moto, boulot, dodo” / Bonjour “ma vie, création, reconnaissance”

    Depuis je me suis un peu isolée avec mes idées, mes obligations, le temps qui ne ralenti pas et seulement deux bras… donc le temps de travail ne s’est pas raccourci, en revanche ma vie s’est vraiment enrichie. Animée par cette liberté de créer, de découvrir et de vivre pleinement avec épanouissement.

    Ma montagne je l’escalade avec entraint, parfois des roches se dérobent sous mes pieds mais je m’applique à en trouver d’autres qui sauront me faire monter plus haut.
    Dernièrement de très belles rencontres m’ont données et me donnent une énergie terrible et ce malgrè des moments très douloureux traversés.

    C’est cette liberté d’avoir choisi de changer radicalement de vie (métier, rythme, environnement, entourage) qui me rend plus heureuse et plus forte.

    Bonne journée à toutes !

  • Sylvie

    Sacré article! Sacrés témoignages!
    A mon tour alors: en 2000, sans un rond, j’ai une l’idée folle de m’acheter un appart en Andalousie (un château en Espagne quoi…).
    A l’époque j’étais :
    – célibataire
    – prof sur 3 temps partiels à Londres
    – je vivais dans la moitié d’une chambre en colocation.
    Evidemment, tout le monde m’a prise pour folle, certains banquiers inclus!
    Emprunts dans 3 pays, aménagement vitesse grand V pour le louer illico en été, la pirouette fut de taille! Mais j’étais accro… J’étais littéralement tombée amoureuse de la vue et il FALLAIT que j’accède à ce rêve : un vieil appart croulant entre 2 bâtiments moches mais avec une vue magiiiiique sur la baie de Malaga.
    Y parvenir m’a mis en contact avec la vérité de l’adage “ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils y sont arrivés”.
    Depuis, cet appart, je l’ai bichonné, adoré, m’y suis épuisée dessus en bricolage puis détesté. Revendu 4 ans plus tard, je me félicite de cette “mauvaise décision” qui m’a enseigné tellement et montré que désormais “grande fille”, j’étais capable de réaliser l’impossible du moment que j’y mettais mon cœur et ma passion. En bonus, la plus-value a en partie financé mes études de psy et de coach qui me permettent d’aider les autres à mettre en pratique leurs “mauvaises” décisions!
    Merci Selma et vous toutes pour ces bouffées d’optimisme et de dynamisme!

  • Catherine

    Bonjour Selma,
    C’est toujours une bouffée d’air frais quand on te lit. J’ai eu la chance de t’écouter également nous parler de ta reconversion le 6 mai et tu n’as fait que conforter mon idée de quitter l’Education Nationale. Alors je ne peux pas encore te dire si cette décision va assurer ma réussite, mais dans tous les cas, elle me procure déjà motivation et enthousiasme…
    Bon WE.

  • Anne-Sophie

    Bonjour Selma!

    merci pour cet article décomplexant!
    Ce que je fais même si je suis débordée et que franchement, je ferai mieux de bosser :
    quand je vois un rayon de soleil passer (ce qui est assez rare en Normandie) je mets tout de coté, je prends mon bouquin et je m’offre un heure de lecture au soleil, dans ma chaise longue, au soleil avec ma tasse de thé. On n’a qu’une vie, et je sais qu’a 16h je dois récupérer mes monstres a l’école, et que pour le coup, lézarder 1h au soleil une fois que je les ai dans les pattes, c’est mort.
    refuser des clients : oui! Même si je suis en galère et que mon CA pour le mois frôle les racines des pâquerettes, il y a de ces personnes dont on sent a l’avance qu’elles vont être casse-bonbon, qu’elles vont demander trois fois plus de temps et d’énergie que les autres a gérer, pour 50 euros mais vous ne pourriez pas me faire une petite remise? Et bien non, je perds 50 euros mais je m’économise et j’économise mes réserves de patience pour mes monstres (voir plus haut).

    Ne pas travailler tous les weekends et partir trois, quatre jours, même une semaine ou plus quand l’occasion se présente. On ne vit qu’une fois (bis).

    Dépenser des sous (avec modération) même quand il n’y en a pas qui rentrent, pour investir dans du nouveau matériel, de la com, des fournitures ou juste pour donner un coup de pouce a une collègue qui fait du crowfunding.

    • mmm j’aime aussi le luxe de prendre un thé au soleil quand on est débordé :-)

  • Anne-Sophie

    et aussi : prendre sur mon temps pour aider les autres : monter une association, mettre en place un marché… On tisse un réseau différent de celui du petit monde de la création et cela ouvre d’autres portes.

  • Quel plaisir de te lire Selma et de parcourir les commentaires, c’est chouette de voir que l’on est pas seule à faire des choses qui vont à l’encontre de la “raison”.
    Pour ma part, j’ai fait qqchose de dingue (pour les autres) avant de monter mon business, mais c’est cela qui finalement m’y a menée : j’ai refusé un ènieme contrat, après m’être investie pendant 5 ans et en sachant que je n’aurais aucune chance de retrouver mon poste de chargée de mission plus tard. Je bossais dans la culture et le patrimoine, là où les places sont rares, mais mon fils avait 3 mois et avec mon mari notre idéal de vie et de bonheur c’était que je m’occupe de lui! Alors on a perdu mon salaire, on a dépensé moins de sous, on a pas acheté de maison comme tout le monde autour de nous MAIS on était bien comme ça et on a même eu plus que ça …les surprises de la vie ont fait que le petit carnet que j’avais créé pour mon fils a plu autour de moi, sur la blogo, que je eu envie de développer ce projet et que grâce au job salarié que je n’avais pas je pouvais le faire … tout en m’occupant de mon petit bébé!
    Depuis, je me dis que la vie est bien faite et qu’il faut suivre ses envies!!!

    • Wow, courageuse décision! Et je suis d’autant plus ravie que tu l’aies prise que ça m’a donné l’occasion de t’accompagner : la vie est bien faite ;-)

  • Aline

    Que c’est bon de savoir que je ne suis pas la seule à avoir l’impression de faire “l’école buissonnière” !
    Depuis 1 an que je suis à mon compte j’ai toujours refusé de travailler le week end et le soir sauf cas exceptionnel. J’ai une famille et je ne veux pas passer à coté de toutes ces choses qui font parties de ma vie et qui contribuent à mon bonheur.
    La dernière chose que je ne devrais pas faire c’est du coloriage pendant mes heures de boulot! Et oui, quand mes idées sont toutes emmêlées et que je n’arrive plus à y voir clair, et ben, je colorie! Ça me détend les neurones, ça me détend et ça booste ma créativité.

    Merci Selma de nous aider à nous sentir mieux.

    • Tu ne dois pas être la seule, les livres de coloriage anti-stress fleurissent dans les librairies!

  • Emilie

    Bonjour!

    Magnifique article! Ca m’a boostée! Car je réfléchi justement à mettre en place un horaire à la carte pour conjuguer boulot, marmots et mari et loisirs ;-) Bon week-end!

  • Al

    exactement l’envie que j’ai : travailler à mon rythme, ne plus travailler le week-end… ne reste plus que le cap “quitter mon CDI” à passer ; ce CDI à la fois rassurant et qui me fait peur (doit-on faire le même métier toute sa vie ?…) ! ma réflexion avance, et ma reconversion fait son petit bonhomme de chemin. pour ne pas avoir de regrets.

    • On ne doit pas faire le même métier toute sa vie Anne, sauf si on y tient particulièrement :-) On n’est pas obligée non plus de sauter sans filet si on ne le sent pas : il y a souvent la possibilité de prendre un congé sabatique, tu y as pensé?

  • ByMima

    Coucou Selma !
    Si ma soeur lisait ton article, elle dirait : ” Pour les pauses, ma soeur ( moi, donc) c’est la spécialiste ! ” Alors qu’elle passait quelques jours de vacances chez nous, avec ses jeunes enfants et que moi aussi j’avais des jeunes enfants et beaucoup d’activités, elle s’activait tout le temps en disant : “je fais ça comme ça, après, je serai tranquille !” . Fatiguée de ça, je suis allée préparer un plateau de thé et de bonnes choses, je l’ai appelée et je lui ai dit : “Viens ici Anna, prenons le thé, comme ça tu vas être tranquille, tout de suite !” Cette aventure est restée entre nous comme un code secret… Oui, je me lève tôt car j’aime flaner dans la salle de bains, j’aime prendre mon petit déjeuner tranquillement, et commencer ma journée autrement que sur les chapeaux de roue !
    J’ai lu un article scientifique qui accusait la fonction snooze de notre réveil de provoquer des états dépressifs !!! Et je le crois volontiers. On se lève tôt, on a le temps et on fait sa pause ! La vie est belle !

  • Bonjour Selma,

    Quelque chose que je n’aurais pas dû faire et qui m’a réussi : arrêter d’écouter la voix de la raison !

    Pour ma part, je serais incapable de dire combien d’heures je travaille par semaine, ni combien de vacances je prends parce que mon rythme n’est absolument pas calé sur une journée, une semaine ou une année.

    Il y a un moment devant des « pseudos» modèles de réussite, je culpabilisais de travailler le soir ou le WE. Et puis j’ai réalisé que si j’avais crée mon entreprise c’est pour être libre. Je n’avais pas quitté un système qui m’étouffais pour devenir prisonnière à nouveau !

    J’ai lâché prise : je travaille quand je veux, le soir et le WE si j’en ai envie tant que je ne le fais pas par obligation mais par plaisir. Finalement, je ne travaille jamais les soirs et les WE puisque ce n’est pas du travail ;-)

    Pour moi il n’y a pas de modèles de réussite (c’est pour ça que je parle de « pseuso ») : il n’y a que celui qui est en accord avec soi et nous épanoui !

    La 2ème chose que je n’aurais pas dû faire qui m’a réussi, et qui rejoint la 1ère, c’est de RA-LEN-TIR.
    Il y a quelques années, j’ai eu une période de business intense : mon agenda était rempli de RDV clients matin et après-midi. Au bout d’une année, j’étais au bout du rouleau.
    L’année suivante, j’ai coupé volontairement le robinet des clients : le flux s’est considérablement amenuisé. Dans ma tête, j’avais même accepté l’idée d’une année sans chiffre d’affaires … Bilan de fin d’année : mon CA avait augmenté !

    A partir de là, j’ai compris beaucoup de choses. La principale c’est qu’à courir après le chiffre, on peut très vite se perdre et perdre l’essentiel ;-)

    Tout a changé pour moi et pour les clients avec qui je travaille !
    Mais ça tu le sais déjà chère Selma …

    Merci et au plaisir de nos échanges ici ou ailleurs ;-)

    • Hello Cécile! Certes, il n’y a pas de modèles de réussite…mais personnellement, j’ai tout le temps envie de travailler, et toujours par plaisir! Je ne culpabilisais absolument pas de travailler le soir et le WE, en revanche ça ne laissait plus de place pour le reste, tu comprends? Et on travaille mieux quand on ne réglige pas le reste, justement :-) On est plus heureux, aussi!

  • OUI! c’est moi mais en un peu plus riche! Merci pour se rappelle jamais superflu!

  • Laura M

    Ohhhh! Je me retrouve dans plusieurs de vos mots! =)
    Beaucoup de personnes ont pensé que c’était une très mauvaise idée de me lancer… A peine fini mes études de droit, j’aurai pu avoir un bon travail… Je suis trop jeune… Je ne vais pas gagner ma vie…. Bref! Je me suis quand même lancé! ^^
    Je vous lis depuis plusieurs mois maintenant, je n’osé jamais m’exprimer! Comme quoi, tout arrive! Vos articles sont parfaits et me donne un coup de boost énorme! J’essai de suivre un maximum vos conseils!
    Juste un mot: MERCI !

  • On attire ce que l’on est, n’est ce pas? Tout va mieux quand on est aligné avec le message qu’on veut véhiculer :-)

  • Mistinguett

    Bonjour Selma,
    J’adore lire tes articles car c’est toujours en quelques sorte un idéal à atteindre pour moi…et oui !! Toutes les erreurs contre lesquelles tu mets en garde et bien je tombe dedans. Alors je réfléchis, souvent, et essaye de changer tout doucement ma manière de faire même si ce n’est pas révolutionnaire. Un jour j’espère j’aurai des ailes :)-

  • Il y a parfois plusieurs moyens de concrétiser son ambition : je milite toujours pour le plus simple à mettre en place, et le moins onéreux. C’est important de rester flexible, et de ne pas se plomber avec des frais fixes et une boutique/agence en dur tant qu’on n’a pas encore les reins solides financièrement :-)

  • MarieAngeGabrielle

    Quelle source de motivation vous êtes Selma !
    Je vous lis et est abonnée à votre newsletter. Cet article , c’est le bilan de mes décisions. Pendant 6 ans, j’ai eu l’impression d’attendre le client. Puis j’ai pris la décision de tout plaquer et de profiter de la vie et de mes proches en vivant de ce que je sais faire de mieux, à mon rythme ( un minimum organisée quand même) persuadée que c’est possible en lisant vos articles. CHOSE FAITE! Mille mercis pour vos conseils si précieux, une vraie bible de l’entrepreneur qui rêve et qui réalise ses rêves! Je n’avais jamais eu autant de clientes !

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