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Comment réussir sans en baver

La France est vue comme un pays où on râle beaucoup ! Difficile de garder un bon état d'esprit quand on est entrepreneur : solution avec Christine Lewicki !

La France est vue comme un pays où on râle beaucoup : sur le temps qui fait et les trains qui arrivent en retard, sur les conjoints, et sur les enfants, sur les impôts et sur la sécu, sur rien et tout à la fois :-)

Ce qui est formidable, c’est que les choses changent.

Pour les faire bouger à mon échelle, et porter ma communauté vers la construction d’un monde nouveau (au lieu de s’attarder sur la critique post-mortem de l’ancien), il est écrit en gros sur la bannière du groupe privé : « RALER PORTE LA POISSE ».

Je le savais, sans comprendre vraiment pourquoi. Une ampoule s’est donc allumée au-dessus ma tête pendant la lecture de « J’arrête de râler », quand Christine Lewicki explique que nous avons 60.000 pensées par jour. 90% sont les mêmes que la veille, et 80% de tout ça sont des pensées négatives.

Tu imagines le peu de place que ça laisse à la créativité et à cet espace mental dont nous avons tous besoin pour développer nos entreprises ?

Pour aller plus loin, Christine a accepté de participer à l’article d’aujourd’hui : elle est coach, formatrice et conférencière entre L.A et Paris, auteur des best-sellers J’arrête de râler et Wake Up.

Voilà ce que cet échange va t’apprendre :

  • Le meilleur conseil à connaître pour se garder un espace mental à exploiter et avancer vers ce qui te tient à cœur.
  • Le rôle à quitter pour changer de vie.
  • Comment prendre le pouvoir et devenir le baromètre de ta météo familiale.
  • Comment réussir sans en baver.
  • Comment construire ton business autour de ce qui est important pour toi.

Selma : Quand on rouspète, intérieurement ou non, ce n’est pas parce qu’on a pris la décision de le faire en se levant le matin : le problème, c’est que c’est un mode automatique. Qu’est-ce que tu conseilles à ceux et celles qui ont besoin de se garder un espace mental pour développer leurs activités ?

Christine :

  • Quand on voit « j’arrête de râler », on peut craindre de devoir continuer à tout supporter, et de ne même plus râler alors que ça fait du bien ! On pourrait croire que le message c’est de continuer à souffrir, bouche cousue – pour éviter de s’attirer la poisse par exemple.
  • Mais ce n’est pas ça du tout! Il s’agit plutôt de se dire, en se levant tous les matins, « Quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, je ne serai victime de rien, ni de personne ».
  • On se lève, et on accepte qu’il va y avoir plein de choses qui ne vont pas se passer comme prévu, au lieu de se cramponner à l’illusion que tout va se passer comme on l’avait imaginé.
  • Si je me dis qu’il va y avoir plein de choses qui ne vont pas se passer comme j’aimerais que ça se passe, mais que quoi qu’il advienne, je n’en serai pas victime, tout change!
  • A partir de là, tout est possible. Quand on est victime, on pointe du doigt les coupables. Inconsciemment, on a l’impression d’avoir du pouvoir «  Je suis celui qui dit que toi tu as tort, je suis celui qui dit que tu n’as pas bien fait, que tu t’es trompé, alors que ça fait 10 fois que je te dis ce qu’il fallait faire. »
  • On croit avoir du pouvoir, mais en s’installant dans le fauteuil de la victime, en pointant l’autre du doigt « C’est de ta faute et moi je n’y suis pour rien », on donne aux autres le pouvoir sur notre vie.
  • Bien sûr, on ne peut pas forcément choisir ce qui va nous arriver, mais on peut toujours choisir comment on le vit.

Selma : Tu racontes qu’un matin, alors que tu avais oublié de sortir les poubelles, tu décides de le faire pieds-nus, en pyjama, et en plein speed, et tu te retrouves étalée dans une montagne de détritus. (Ah ha ha !). Quitter le rôle de victime, c’est donc aussi remplacer « Voilà, j’en étais sûre, c’est encore à moi que ça arrive… » par « C’est comme ça, ça peut arriver, ce n’est pas moi qui ai la schkoumoune » ?

Christine :

  • Oui ! Et ce qui est hallucinant, c’est qu’on se met soi-même dans cet état. Regardons ce qui nous arrive pour ce que c’est. Parce que quand on râle, on transforme souvent le truc en drame. On l’exagère, on l’amplifie, et ça devient un plus gros problème à nos yeux. On a l’impression qu’on ne peut rien y faire.
  • Quand on considère le problème pour ce qu’il est, on peut se demander si on va faire quelque chose ou lâcher prise. Mais en tout cas, le problème est plus petit. Imaginons que je vais être en retard d’1/2 heure pour aller chercher les enfants à l’école. La faute à qui ? Ce n’est pas si important.
  • Je vais sûrement me faire reprendre par celle qui s’occupe des enfants dans la cour, mais le fait est que je suis en retard, et que ça ne va pas changer. Si je râle, je vais encore plus souffrir, je vais arriver à l’école sur la défensive et je vais agresser l’autre.
  • Soit je ne fais rien et j’assume : j’arrive 30 min en retard sans accuser personne, soit je m’arrête sur le bas côté et j’appelle l’école pour prévenir. Je peux aussi appeler une maman pour voir si elle peut récupérer ma fille et m’attendre 30 min, mais je ne me mets pas en situation de victime, en boule au moindre feu rouge.

Selma : J’ai connu ça, dans ma vie d’avant. Aujourd’hui, étant une personne plutôt positive, franchement, je ne pensais pas avoir besoin de faire ton défi. (Au moment où j’échangeais avec Christine, j’en étais à mon 5ème jour sans râler. Depuis, j’ai recommencé à zéro plusieurs fois, et je n’ai pas encore réussi à dépasser 11 jours.) Finalement, on râle plus qu’on ne le croit, et bien plus qu’on ne le voudrait !

Christine :

  • Et la vraie question, c’est surtout de se demander ce que râler nous apporte…parce qu’on se rend bien compte que ça ne marche pas ! Si on râlait en obtenant ce qu’on voulait, on ne râlerait plus !

Selma : J’avais déjà remarqué l’impact de mes râleries sur mes enfants. J’avais remarqué aussi que si je me contenais, même si j’étais fatiguée ou stressée, que mes enfants étaient plus calmes, aussi.

Christine :

  • On fait la météo en tant que parents. J’ai vraiment l’impression d’avoir changé la culture de ma vie de famille, la manière dont on interagit les uns avec les autres : en tant que parents, nous avons un pouvoir énorme.

Selma : On revient à ce que tu disais tout à l’heure : ne pas se positionner en victime, ne pas râler, nous donne le pouvoir du baromètre dans notre cercle familial.

Christine :

  • Oui, une des premières choses que les parents qui font le challenge me disent, c’est le plaisir qu’on a à retrouver son pouvoir. Le vrai pouvoir, celui qui fait réellement changer les choses, alors qu’avant on avait le pouvoir du policier : je mets les punitions et je pose le cadre, mais du coup, je suis le gendarme de service. J’obtiens par la menace, et je dois continuellement punir, discipliner. Alors oui, peut-être que les chaussures sont ramassées, mais je n’obtiens pas ce qu’on cherche vraiment : de la coopération.
  • Ce qu’on veut, ce n’est pas que notre enfant obéisse, c’est qu’il coopère à la vie à la maison, à la vie à l’école, à la vie en société. On voudrait qu’il ait ce désir de contribuer au bien-être de tous. Donc quand il laisse traîner ses chaussures au milieu du salon, ça nous agace, et on va utiliser l’obéissance pour que les chaussures soient ramassées. Ce qui change quand on arrête de râler, c’est qu’on cherche à cultiver la coopération.

Selma : Tu écris que même si ça n’a pas été facile au début, tu réussis sans en baver. Or inconsciemment, on a souvent peur de réussir au prix de sacrifices dans son couple, dans sa famille, sa sphère amicale.

Comment as-tu réussi sans en baver ? Est-ce que tu une clé à partager à ce sujet-là, pour les personnes qui ont la trentaine, quarantaine, et pas envie de sacrifier leur vie de famille ou de couple à la réussite ?

Christine :

  • J’ai écrit un article sur la joie d’être mompreneur. Car je pourrais voir ma situation comme limitante : j’ai des journées très courtes, je dois chercher mes enfants à l’école, je dois gérer la maison, et ce serait normal que je ne réussisse pas, vuque je n’ai pas les moyens par rapport à un homme qui pourrait partir le matin avec sa valise et revenir le soir quand le dîner est prêt.
  • J’ai choisi de faire basculer ça : c’est justement parce que je suis mompreneur – et je pense qu’il y a plein d’hommes qui rêveraient d’aller chercher leurs enfants – que j’ai la chance d’être à la maison pour faire les devoirs. Je ne dis pas que c’est facile, de faire les devoirs, mais j’ai la chance de pouvoir être là pour le faire.
  • A la fin de sa vie, on est quand même heureux d’avoir été là pour les devoirs de ses enfants, et pas d’avoir passé autant de temps le soir en réunion. Pour ne pas en baver, je mets ce qui est important pour moi en priorité, et j’adapte le business à ça. Je veux être présente pour mes enfants, et ce n’est pas négociable.
  • Attention, ce n’est pas figé non plus! Je pars 3 semaines en France et je les laisse à la maison. Donc il y a des moments où on met des coups de colliers, des moments où on n’est pas là et on s’adapte. Mais globalement, je veux être présente, et ce n’est pas négociable.
  • Bosser de 7 heures du matin à 9 heures du soir, ce n’est pas une option. Donc je dois bâtir mon business pour qu’il tienne dans un container qui est plus contraint pour qu’il y ait de la place pour d’autres choses dans ma vie.
  • Au lieu de prendre le fait d’être mompreneur comme une excuse – C’est pour ça que mon business reste petit , parce que j’ai un container plus petit – je fais l’inverse, c’est justement parce que j’ai un container plus petit que je ne peux plus procrastiner, et que je suis obligée de poser des actes à la hauteur de mes ambitions.
  • C’est le 2ème principe de Wake-Up : plutôt que de laisser ma petite voix rabas-joie dicter mes actes, je dois agir plus grand. Si je joue petit, ça va me prendre des années pour réussir car je n’ai pas beaucoup de temps tous les jours pour travailler, remonter de mes échecs, et redémarrer ! Alors je vais jouer grand, je vais aller taper fort, viser loin, rêver haut. Et du coup dans ce petit container de temps qui est plus contraint pour travailler, je vais créer plus de choses.

Selma : J’ai pris un rythme qui doit être proche du tien. Je commence très tôt le matin, et je termine de travailler vers 3 heures de l’après-midi pour pouvoir déposer les enfants le matin, et aller les chercher à l’école. D’un côté, je sens que c’est ce qui me rend beaucoup plus productive. D’un autre côté, c’est aussi comme si c’était ces contraintes là qui…

Christine : …qui activent la brillance ?

Selma : Oui, voilà !

Christine :

  • C’est ça, j’ai un espace de travail, j’ai un espace familial, et j’en ai un 3ème, qui est de prendre soin de ma source. C’est le 4ème point de wake up : régulièrement, je dois prendre des créneaux dans mon agenda pour prendre soin de ma source, et je dois tout laisser tomber.
  • Ça veut dire que les courses ne sont pas faites, le dîner n’est pas prêt, je dois avoir 3 semaines d’emails en retard mais hier, je suis allée au yoga. Et c’est pour ça que j’arrive à ne pas en baver : je crée de l’espace pour ce qui est important, et je fais en sorte de faire tourner mon business autour de ça.
  • Une autre chose aussi qui est importante pour moi, c’est d’être nomade. Parce que toute ma famille est en France, j’ai besoin de pouvoir rentrer en France. J’adore voyager, et j’ai besoin de pouvoir le faire. Donc je construis mon business pour ne pas avoir besoin d’être physiquement à un endroit pour pouvoir réussir. Grâce à ça, j’ai pu écrire mes livres dans des petits cafés, faire mon travail depuis mon ordinateur partout où je suis.
  • Aujourd’hui par exemple, du fait que j’ai moins de temps pour travailler, et que j’ai énormément de choses qui viennent à moi, je pourrais réagir en doublant mes heures de travail, en arrêtant de voyager et d’aller chercher mes enfants à l’école.
  • J’ai quand même dû le faire de temps en temps : quand on a de belles opportunités, ça fait plaisir. Je ne vais pas chercher mes enfants à l’école tous les jours – mais je vais y aller tout à l’heure. Et le mercredi, je ne travaille pas de toute la journée, donc j’ai des temps de qualité avec eux.
  • Pour résumer, je dois réfléchir à ma stratégie business autrement. Par exemple, je ne peux plus me permettre de faire du coaching individuel toute la journée. Si c’est le cas, je passe beaucoup de temps avec une personne, et je n’ai pas l’impact que je pourrais potentiellement avoir avec mon travail. Donc je décide de développer des conférences. Je choisis que mon temps soit consacré là où il y aura le plus d’impact.

Selma : Ça implique donc d’assumer ce qui est important pour soi, et de construire son business autour de ça.

Christine :

  • Voilà. Il faut se demander ce qui est vraiment important pour soi. Il y a beaucoup de gens qui considèrent que leur famille c’est quelque chose d’important, mais qui la vivent comme une contrainte.
  • Du coup le business n’est pas nourri non plus. A un moment donné, il est essentiel de se demander de quoi on a besoin pour être bien avec ses enfants. En parallèle, cernons aussi le moment où c’est mieux aussi que j’aille au yoga, et celui où c’est mieux que je sois en train de bosser : sinon je ne vais rien apporter d’intéressant et le baby-sitter à ce moment-là s’en sortira mieux que moi.
  • Mais c’est assez facile de dire que la famille c’est important. En revanche, est ce qu’on aura l’audace de le clamer pour la danse et le voyage? Ce qui me permet de réussir sans en baver, c’est d’accepter de mettre ce qui me fait plaisir au cœur de ma vie. Surtout que j’ai appris que juste derrière ce qui me fait plaisir, il y a ma brillance.

Selma : j’allais dire, il y a ta zone de génie.

Christine :

  • Il y a ma zone de génie. On croit souvent que le plaisir c’est ce qu’on fait quand on arrête de bosser. Quand on a été bien, qu’on a été gentil, on peut se permettre d’avoir du plaisir. Je me suis rendue compte que quand je me permettais de cultiver ce qui me faisait plaisir, j’avais des étincelles et que ma brillance s’activait. Donc ça devient une priorité de créer de l’espace, pour aller là où j’ai du plaisir aussi souvent que possible.

Selma : J’ai fini par assumer un créneau pause dans mon agenda : quand j’ai déposé mes enfants et que je rentre chez moi, c’est café, méditation, lecture, musique, je commence ma journée par ça. Et je me sens riche. Comme la fois où tu es allée à ton cours de danse au milieu de la journée et où tu te sentais millionnaire parce que c’était un moment où tout le monde est en train de bosser.

Mais récemment, il y a eu une semaine où je n’ai pas pu faire ma pause matinale, j’ai moins bien travaillé! Ça s’est ressenti vraiment tout de suite. Comme tu dis, la zone de brillance, elle est juste derrière ce qui nous fait plaisir.

Christine :

  • On procrastine tous énormément, même quand on travaille. Donc mettons ce qui nous fait plaisir au cœur de notre vie. Du coup on a moins de temps pour travailler, et on ne peut plus procrastiner.
  • Je me suis rendue compte de ça lors de ma dernière année d’études, j’ai fait un master en RH. L’employeur qui m’avait pris en stage entre la 3è et la 4è année a choisi de me garder et de me proposer un petit boulot. Donc dès que j’avais fini les cours, j’allais bosser.
  • C’était super pour mon CV, et c’était un boulot que j’aimais bien, mais j’avais très peu de temps pour faire mes devoirs et réviser mes examens. J’ai révisé en un temps record, et je n’ai jamais eu d’aussi bonnes notes. J’avais 2 heures pour réviser le partiel, point barre. J’étais obligée d’être concentrée et de tirer ce qui était vraiment important. Aujourd’hui, je pense que ça marche toujours comme ça dans la vie.

Selma : Ça revient à ce que tu disais, quand on parlait des contraintes. Finalement, les contraintes nous empêchent de procrastiner, et révèlent notre zone de brillance. Car quand tu es étudiant, que tu n’as pas de travail à côté, pas d’enfants, tu as beaucoup de temps à perdre finalement. Et tu ne t’en rends pas compte ! Enfin moi, je ne m’en rendais pas compte.

Christine :

  • Oui, et l’idée, ce n’est pas d’être toujours au taquet. On prend le temps de faire ce qui nous fait plaisir. On prend le temps de méditer, d’aller au yoga, d’aller danser, d’aller faire une marche, et du coup quand on travaille, il y a moins d’espace pour la procrastination.
  • Et puis honnêtement la procrastination qu’est-ce qu’elle crée? A la fin de la journée on a honte, on n’est pas content de nous. Et il n’y a rien de tel qu’une journée où on se dit “Wow, aujourd’hui j’ai dépoté, j’ai vraiment avancé, et en plus je suis allée à mon cours de danse!” C’est réellement satisfaisant.

Selma : Pour rejoindre les 4 principes autour desquels s’articule ton dernier livre, le 1er c’était oser être brillante. Et j’était tout à fait d’accord quand tu disais que malheureusement notre plus grande quête c’était de rester dans le cadre : je milite vraiment sur ce blog pour qu’on sorte des limites qu’on peut se mettre ne serait-ce qu’en décrivant son travail avec des mots dévalorisants.

Est-ce que tu as un conseil à donner aux personnes qui me lisent? Pour dépasser cette limite de la modestie et cet alignement comme tu dis sur la norme du plus petit?

Christine :

  • Ce que je propose, c’est de faire la distinction entre la modestie et l’humilité. Parce que souvent par modestie, on ne veut pas être prétentieux : on se dit “Au moins, tant que je suis modeste, je sais que je suis quelqu’un de bien”.. D’ailleurs, c’est quelque chose qu’on apprend quand on est petit, quand on nous dit qu’on n’est pas le centre du monde.
  • C’est bien gentil cette histoire là, mais à cause de cette modestie, on n’active pas qui on est. A cause de cette modestie, on est dans la médiocrité.
  • Donc je propose de prendre au corps la notion d’humilité. L’humilité, c’est oser révéler pleinement qui on est, et oser révéler pleinement notre puissance, et notre brillance, oser avancer dans la vie, sans à aucun moment prétendre être meilleur que qui que ce soit.
  • A aucun moment on ne s’impose pour dire “Regardez moi je suis le centre du monde!”. On dit juste : “J’ai toutes ces choses là en moi, toutes ces idées, toutes ces capacités à créer, à contribuer, à briller, à apporter des choses, et je le fais sans jamais dire que les autres ne peuvent pas en faire autant“. Ce qui est important aussi, c’est de prendre conscience que personne ne le fera comme moi. Je ne dis pas que c’est la seule manière de le faire et que ceux qui font autrement ont tort.
  • Je dis que mon boulot c’est de faire ce qui me rend plus moi-même. Et je ne cherche pas à ressembler à Florence Servan-Shreiber, parce que ça n’a aucun intérêt. Son boulot à elle, c’est d’être pleinement elle-même, et quand c’est le cas, elle trouve son impact, son aura.
  • Et moi mon boulot, c’est d’être pleinement moi-même. Je ne dis pas que je suis mieux qu’elle, et elle ne dit pas qu’elle est mieux que moi. On est en toute humilité chacune sur notre chemin, en train de révéler notre travail, de contribuer au monde.

Selma : De toute façon c’est ça qui est bien : vos personnalités sont différentes et on le sent dans ce que vous écrivez, même si vous êtes d’accord dans ce que vous dîtes.

Christine :

  • C’est amusant, on sort nos livres au même moment et on parle des mêmes sujets, sans se concerter, pourtant on se connaît.

Selma : C’est nécessaire, car ce n’est pas avec un seul livre, une seule interprétation qu’on va tout comprendre, et tout intégrer, donc c’est intéressant d’avoir plusieurs sons de cloche, en fonction des personnalités de chacun.

Christine :

  • Oui, c’est important de savoir que le monde a besoin de chacun d’entre nous. L’histoire, ce n’est pas de se demander : “Est-ce que je suis à la hauteur de ce que les autres attendent de moi?”, ou “Est-ce que je suis mieux ou moins bien que untel ou untel?”. La question, c’est “Est-ce que je suis au mieux de moi-même?”
  • Et est-ce que je suis en train de me servir de ma vie pour révéler qui je suis, pour m’amuser, pour donner du plaisir, pour activer mes talents? C’est très épanouissant finalement.

Selma : Tu dis « Je crée ma réalité avec mes mots, et notre vie est une succession de conversations, donc en modifiant nos conversations on peut changer notre vie, et même la société » C’est l’objectif de ce blog, que j’avais sous-titré « conversations vers une vie plus créative » parce que je voulais changer ma vie et changer la société avec les conversations que j’allais provoquer.

Qu’est-ce que tu peux conseiller à ceux et celles qui n’écrivent pas? Comment créer la réalité qui leur convient ?

Christine :

  • Ça commence par se poser la question : « Est-ce qu’aujourd’hui mes conversations sont à la hauteur de la vie que j’ai envie d’avoir, de la vie à laquelle j’ai envie de contribuer ? » et…c’est une belle claque qu’on peut se prendre !

Selma : Ça revient à ce qu’on disait au début, comme on recycle toujours ces mêmes 90% de pensées, si en plus les conversations qu’on amène dans la réalité ne sont pas alignées avec ce qu’on veut créer…elles sont toxiques.

Christine :

  • Oui : si on veut créer un monde de possibilités, de liberté, de plaisir, de respect, de bien-être, de paix, d’amour, est-ce qu’aujourd’hui mes mots sont à la hauteur de ce que je veux créer? Ou est-ce qu’au contraire dans mes conversations je parle de limitations, je désigne des coupables, que ce soit le président, la sécu ou les impôts ?
  • Si mes conversations sont centrées sur mes manques, mes peurs, mes frustrations…alors c’est une invitation à développer une nouvelle conversation, qui parle de la liberté, de l’amour, de la sérénité, des possibilités.

Selma : Tu écris que nous sommes en train de vivre la naissance d’un monde nouveau, que l’ancien ne fonctionne plus, et que nous ne devrions pas rester coincés à examiner son état de décrépitude.

J’ai trouvé ça super, et ça rejoint ce que tu viens de dire : au lieu d’alimenter des conversations qui tournent autour de cet état de décrépitude, choisissons plutôt des mots qui vont vers ce qu’on veut créer.

Christine :

  • Voilà! Je pense que la réussite de “J’arrête de râler”, c’est un signe – même minime à l’échelle d’un pays – mais c’est quand même un indicateur que le monde est en train de basculer. Ça montre qu’on se rend compte qu’être victime ne nous réussit pas. Qu’attendre que les autres nous prennent en charge, ça ne nous réussit pas. On est en train de se rendre compte que ce monde de manques, de limites, de frustrations…on en a marre!
  • On a envie de prendre la responsabilité de bâtir un monde de possibilités, de beauté, de bonté. C’est ça qu’on a envie de cultiver. Et je pense que s’il y a autant de personnes qui ont acheté “J’arrête de râler”, c’est parce qu’il y a autant de personnes qui ont envie de ça. Si Wake up démarre aussi bien, c’est parce que les gens sont prêts. Pour moi, c’est un indicateur de maturité.

Selma : Oui! Tu cites Marianne Williamson, est-ce que tu as lu son dernier livre, The law of divine compensation ? Elle explique qu’on n’est pas déprimés parce que l’économie est déprimée, mais que l’économie est déprimée parce que nous le sommes.

Et je retrouve ce que tu dis là dedans : à partir du moment où on change notre attitude, nos mots, on crée une nouvelle économie.

Christine :

  • Je n’ai pas lu son livre, mais c’est cette idée qui a donné la naissance du livre “Wake up”. Des amis amis, des proches, me demandaient « Mais Christine, comment tu fais ? avec ton business qui quadruple ? Comment tu fais pour augmenter un CA à 6 chiffres alors que c’est la crise ? Tout le monde nous dit qu’il faut se planquer, qu’il n’y a rien à faire, qu’il n’y a pas d’argent, que dans cet état de crise rien n’est possible. Et toi, tu fais exploser tous les compteurs : qu’est-ce qui se passe ? »
  • Alors, je me suis posé la question : qu’est-ce que j’ai mis au cœur de ma vie, qui me permet de voir grand, d’activer les possibilités, d’agir à la hauteur de mes ambitions, de ne pas être déprimée ? J’ai effectivement généré une économie qui est la mienne, qui est celle de mon business,

C’est pour ça que j’ai voulu écrire “Wake up“.

***Mille mercis, Christine, pour ta participation!***

Maintenant c’est ton tour : quel est le conseil de Christine Lewicki que tu vas retenir pour toi?

{ 85 commentaires… add one }
  • J’ai adoré cet échange. Magnifique. Tout à fait en ligne avec ce que j’essaie de transmettre au monde avec mes propres livres et le reste de ma vie perso et pro.
    BRAVO, CHAPEAU même et GRAAAND MERCI à vous 2 pour ces initiatives qui créent des printemps de possibilités fleuries et parfumées à souhait dans ce monde qui, je suis bien d’accord, est aussi absolument fabuleux si on cultive la gratitude et l’émerveillement au lieu de la sinistrose…

  • Bonjour Selma,
    encore un article qui tombe à pic !!
    oh que oui je râle et je tiens donc à participer à ce concours afin de gagner le livre puisque je suis en province et que je ne pourrais pas assister à sa conférence parisienne.
    Au plaisir Ludivine

  • stemart

    Je serais ravie de découvrir le livre

  • bonjour,

    Merci pour ce concours. Ce livre me paraît fort intéressant alors je tente ma chance pour le gagner.

  • Camille

    Bonjour,
    Tout d abord merci pour tous ces conseils.
    Je pense que le conseil de Christine que je retiendrais particulièrement et que même si on n’as pas beaucoup de temps on peut réussir en se concentrant sur l’essentiel.
    Je participe au concours pour le livre Wake up qui me parait idéal en ce moment.
    Merci pour ce concours

  • Chris Sakacrea box creative

    merci pour ce super concours et surtout pour cet article au top, encore une fois

  • Bonjour Selma et Christine!

    1- merci pour cet article (qui tombe pile poil dans mon actualité… et m’a émue plus que de raison)
    2 – merci pour le concours
    3 – je joue pour le livre (parce que je ne pourrai pas être à Paris le 20 mars)
    4 – le conseil que je vais retenir et surtout suivre est : assumer d’être brillante

    Et comme j’assume, je vous envoie à toutes les deux des tonnes de bulles brillantes d’amour (sparkling bubbles of love)

  • Guénola BES

    Bonjour et merci pour cet article génial!
    Ma vie a pris une tournure différente de ce que je pensais être l

  • MERCI !

  • Bienvenue à Christine ! :-) Et merci à vous deux pour ces partages, aussi bien à travers ce nouvel article qu’avec le concours. :-)

  • Pfffttttt…..
    Bim bam boum en pleine poire.
    Ces mots résonnent en moi avec une force que tu n’imagines pas.
    C’est juste, limpide, spontané, nécessaire, ambitieux. C’est conforme à la ligne de vie que je me donne instinctivement. C’est très apaisant et inspirant pour moi de voir ces principes mis en mots.
    Cet échange m’a donné envie de me plonger dans le livre que tu proposes de gagner, j’ai hâte de le lire (une fois que je l’aurai gagné…;-))
    Merci Selma pour ces partages…

  • Flo9587

    Wow merci à vous 2 pour ce riche échange. Christine donne des conseils pleins de bon sens qui me parlent vraiment. Je comptais justement acheter “J’arrête de râler” (et oui j’en suis une, râleuse. Bon… et je me fatigue moi-même !! ) pfffiou ça donne envie de papoter avec vous 2, Selma et Christine,
    dans un petit jardin fleuri autour d’un thé au jasmin… (mouais rêveuse aussi). Enfin merci encore et je suis preneuse pour “Wake Up” que je lirais avec plaisir !! hein?… :-)

  • Oops, j’ai oublié : vivant à 800 km de Paris, je vote “le livre” ;)

  • Anémone

    Râleuse j’étais car j’essaye de me soigner – lol
    Alors comme on dit… qui ne tente rien n’a rien !
    Et donc je tente ;-)

  • Guénola BES

    Bonjour et merci pour cet article génial!
    Depuis quelques mois, ma vie a pris un tournant différent de ce que je pensais être “la bonne voie” pour aller dans la direction dont j’ai toujours rêvée au fond de moi. Pour autant, ce n’est pas toujours évident de ne pas regretter sa vie passée et tout ce qu’on a laissé au passage. Grâce à la sophrologie j’arrive à tenir le cap mais c’est parfois difficile de ne pas sombrer dans l’éternel défaitisme et manque de confiance en soi dans lequel je patauge depuis toujours. J’essaye depuis une semaine de m’imposer des séances de méditation quotidiennes pour m’aider à mieux appréhender mes journées. C’est pour ça que cet article a fait échos en moi. J’ai compris que je ne dois pas considérer ce qui me fait du bien comme une perte de temps, je dois me recentrer sur mes envies et besoins. C’est vrai que, avec ce travail sur moi, j’ai réussi à prendre un peu de recul et à moins râler quand je n’arrive pas à faire ce que je veux (ce qui arrive la majorité du temps) et je constate que je suis plus satisfaite de mon travail, je me sens plus épanouie et je crois que ça se ressent. J’ai malgré tout encore besoin de coups de pouce, tout est loin d’être parfait. Le livre Wake Up m’aiderait encore un peu plus dans ce sens.
    Encore merci pour ce bel article et cette belle opportunité!

  • Il y a plein de blogs que je suis, et que je lis en diagonale, faute de temps (non non, je ne râle pas contre le temps qui passe trop vite, c’est juste un constat ;-) ), mais le tien, je lis tout, et plutôt 2 fois qu’une !!! Encore un chouette article ! Je vis loin de Paris, mais j’avoue que le livre me plairait bien.

  • Wouhahou !!! C’est une sacré billet ce matin !!! Quel concentré de bons conseils…
    Ça m’interpelle beaucoup et je vais devoir relire plusieurs fois ton message pour bien tout assimiler. Cette interview est dans l’alignement de mes aspirations : j’assiste au conférences TEDx de ma région, je regarde les témoignages via le site TED.com… Et je retrouve la même énergie dans les paroles de Christine avec la démarche de devenir acteur de sa propre vie. Je me sens nourris par ses paroles et à la fois, je me prend une claque. Je réalise que je me victimise…Grrr…zut ! Oui, je prends l’excuse de faire l’école à mes enfants pour justifier la petitesse de mon entreprise. Je bosse comme une dingue jusque tard la nuit pour rattraper ce que je ne “peux” pas faire la journée (les guillemets sont intentionnels suite aux parole de Christine) et j’en oublie ma santé et mon bien-être.
    Je vais commander le premier livre de Christine: j’arrête de râler”. Le titre ne m’accrochait pas, j’imaginais un concentré de conseils quelconques pour positiver du genre: “je vais bien, tout va bien et je fais du dénis”… mais il me paraît à présent bien plus profond et moteur de changements personnels.
    Je suis déjà prise pour la conférence de Christine. Donc je concours pour le livre “Wake up”.
    Et je mets le lien vers une conférence TED que je t’ai envoyé par mail et qui pourra profiter à d’autres. J’ai été touchée par le témoignage à la fin de la conférence…je vous laisse découvrir ici:
    http://www.ted.com/talks/amy_cuddy_your_body_language_shapes_who_you_are?language=fr#t-8762

  • Merci Selma pour nous faire découvrir Christine! et merci donc à toutes les Deux pour ce wake-up call !!

    J’arrête de râler… Vous vous adressez aussi aux hommes? J’en parle à mon mari “très “;-))

    merci x merci
    Marie

    ps: je ne suis pas française… mais bien intéressée par la conférence le 20 mars

  • Wow, bravo pour cet échange très enrichissant.
    J’ai déjà entendu parlé du livre “j’arrête de râler” et la façon dont est abordé le sujet par Christine dans cet échange, colle parfaitement avec la manière dont j’aimerais fonctionner !
    Ce n’est pas encore gagné mais je pense que ce sont par des personnes et des écrits tels que ceux de Christine (et le votre !) que l’on peut petit à petit venir au véritable “Bonheur au travail”.
    Merci pour votre blog, vos écrits et ce concours !

  • Bonjour et merci pour ce bel échange très complet et très clair !
    Je me retrouve beaucoup dans le fait de penser à soi, de rester soi-même et de ne pas négliger ses envies et ses besoins au milieu du travail passion à la maison. Il est facile de dévier de ses ambitions et des contraintes quand l’on travaille à domicile (…). Je serai vraiment intéressée de lire ce livre pour prendre conscience encore plus dans le détail de ce méli-mélo qu’est ma vie entre le passionnel, le travail et le loisir. Et surtout, de pouvoir vivre avec tout ça, dans de bonnes conditions et d’améliorer mon comportement vis-à-vis de ce “business” domestique et espérer augmenter ma zone de brillance. Un grand à vous Selma et Christine !

  • Oups, n’étant pas à Paris, je vote également pour le livre Wake Up !

  • Emmanuelle

    C’est fou comme il est bon de se voir rappeler ce que la plupart du temps on sait déjà, au moins intuitivement. Le bon sens a parfois juste besoin qu’on lui fasse un peu de place. En tout cas merci pour cette interview qui recentre bien sur l’essentiel :). Ca donne envie d’aller plus loin, en lisant le livre par exemple …

  • Bonjour,

    j’ai commencé ma journée en lisant cet article qui m’a donné énormément d’énergie. Ce que je retiens le plus et que j’ai envie de mettre en place, c’est démarrer tous les jours positivement !
    Merci pour tous ces conseils et je serais ravie de découvrir le livre Wake Up de Christine :)

  • En résumé, on pourrait dire que 2 choses sont essentielles pour s’épanouir tant personnellement que professionnellement: le positivisme et l’action.
    Celui qui n’agit pas arrive en général à peu de choses…et celui qui n’est pas positif ne rend pas ses actions fructueuses…
    Merci pour cet article fort intéressant!

  • Si je devais ne retenir qu’une chose de cet échange riche et fructueux c’est celle-ci : “Je crée ma réalité avec mes mots” – ma nouvelle formule magique, mon nouveau mantra – dont je vais m’imprégner chaque jour pour ne pas oublier le pouvoir créateur des mots … Ne dit-on pas “Au début était le Verbe” ? Le mot créant la chose, je joue pour le livre ! Merci encore tout plein pour tout ce que tu partages avec nous.

  • Bonjour Selma! Merci pour cet article qui me parle… J’ai tendance à râler mais surtout envers mes filles, et je me mets gentiment à essayer de changer cela… car cela n’apporte rien à elles ni à moi… C’était très intéressant.
    Et je tente le concours pour le livre!
    Belle journée.

  • Super échange
    Ça donne la pêche et envie de ne plus râler surtout un mercredi on en a besoin
    Je joue pour le livre
    A bientôt
    Juliette

  • Merci Mesdames pour ce très bel article!
    Soyons brillantes et replaçons l’essentiel au coeur de nos vies qui filent à 100000 mille à l’heure! Je travail avec des enfants et des personnes en grande souffrance et je râle beaucoup pour améliorer leur vie. Je me rend compte que c’est une énergie gaspillée!! J’essai de m’accorder du temps pour mon activité de créatrice mais c’est vrai que c’est parfois difficile! Et pourtant, sans cela, que serais-je?? C’est un plaisir sans fin, “une zone de génie” qui me fait beaucoup de bien, j’ai il me semble de l’ambition et j’essai donc d’en prendre soin! Tans pis pour les courses et le ménage, vivons d’amour et surtout de créativité, de sérénité et de petit container!
    Ce livre m’aiderait à coup sur!
    Merci
    Marion

  • Un petit électrochoc que cet échange. Ces quelques lignes m’ont fait prendre conscience qu’effectivement je dégage beaucoup trop de négativité pour mon bien être et celui de ceux qui m’entourent.
    Du coup, j’aimerais vraiment lire le livre de Christine, je pense qu’il pourra m’aider à changer certaines choses. Alors je tente ma chance de façon positive.

  • Merci pour ce super article Selma ! Ce qui me parle le plus c’est le côté “baromètre” de la famille, j’ai eu l’occasion de m’en apercevoir, si tu râles et que tu es négatif, ton entourage le ressent et tu as l’impression que tout le monde est contre toi, alors que le contraire est bien plus agréable; on m’a toujours dit “n’essaie pas de changer les autres, change toi-même” et cela a pris tout son sens pour moi.
    Je tente le concours pour le livre qui a l’air d’être un concentré de pépites !
    Bonne journée

  • Pascale Leuliet

    bonjour Selma

    tout d’abord , c’est un très bel échange entre vous 2 ,
    merci de nous en faire partager l’essentiel à nous toutes lectrices .

    Oui , à la libération des blocages émotionnels qui limitent notre énergie positive et pratiquer , pratiquer , pratiquer cette méditation
    oui, au lâcher prise et ainsi reprogrammer des pensées positives dans notre conscient
    oui, à l ‘humilité dans le sens d’oser révéler nos talents et ainsi s’affirmer notre personnalité !
    oui, en acceptant d’échouer souvent pour réussir plus vite … (maxime de Gandhi)
    et un dernier oui, en prenant le temps de remercier et d’être pleine de gratitude vers ceux qui transmettre ces sages préceptes….
    oui, oui , oui , pour la réussite personnelle

  • CAtherine

    Ah la la ! Faut tout de meme raler un peu non ? noon ?
    Superbe interview, merci !

  • Aurore

    J’ai lu le livre j’arrête de râler, offert par mon chéri (comme quoi râler n’est bénéfique pour personne mais même mon chéri ne s’en rend pas compte).
    J’ai quand même pleins de doutes dans ce wake me up, surtout quand on s’est rendu compte du bien être à ne pas râler. Comment trouver cette brillance concrètement ?

  • Euh comment dire… c’est tellement dure ne pas râler. .. mais bizarrement j’ai l’impression que c’est parfois comme une soupape de sécurité. Je râle 5 minutes et après tôt retard en mieux…

  • Merci pour cet échange si enrichissant. J’essaye depuis plusieurs temps d’adopter cette ligne de conduite mais j’ai encore besoin de lecture comme celle ci pour y arriver alors je choisis le livre….

  • Très inspirant! Je suis allée au bout de l’entretien, j’ai souvent tendance à zapper rapidement quand c’est un peu long.

    Des pensées essentielles qui nous échappent parfois quand on est plongées dans notre “quotidien”.
    J’ai souvent remarqué que je procrastinais moins quand j’étais plus occupée et que j’avais un peu plus de contraintes! Et effectivement, quand je procrastine, je ne suis pas contente de ma journée…
    Arrêter de râler et d’être victime, un principe que je connais, pas toujours facile à mettre en pratique et qui m’empêche souvent d’aller plus haut et de positiver.

    J’aimerais beaucoup en lire plus sur les principes de Wake Up!

  • Pascale

    Bonjour et merci pour cet entretien.
    Je ne connaissais pas Christine Lewicki et je vais foncer sur son site dès la fin de ce message.
    Je suis en train de sortir d’un burn-out qui a fait exploser toute ma vie. Je ne pourrai plus faire mon ancien métier et je suis en recherche de possibilités.
    Le burn-out, c’est toujours en faire plus parce que ce que l’on a au fond de soi est négatif. On manque de confiance en soi et on doit toujours prouver qu’on est capable. Alors, je travaille sur moi. A faire taire cette petite voix qui, continuellement, me dit que je fais mal; que ma dépression n’est pas réelle; que j’en profite pour ne rien faire…
    j’ai commencé à appliquer la méthode Coué, avec des phrases positives.
    Je n’avais pas pensé au “ralage”. C’est vrai que je râle beaucoup. Et je crois que ce livre ma serait vraiment utile pour m’accompagner sur le chemin de la sérénité.
    Cordialement,
    Pascale

  • Bonjour Selma et Christine !
    Ha mince, chi…, Mer.., Encore à Paris !!! Snif, :’-( Grrr de toute façon c’était à l’heure du repas et en plus en fin de semaine, non non et non , je ne vais pas encore me farcir une conférence !) J’en ai besoin au secours !!!! Trêve de plaisanterie, j’ai entendu parler de Christine entre autres par Sébastien Ravut et elle lui a changé sa vie alors oui c’est possible.
    J’ai déjà appliqué la coopération plutôt que l’obéissance avec les enfants et ça marche. Bonne journée à tous.

  • Bonjour à toutes !
    Super cet article, je suis bien tenté d’avouer que je râle moi aussi !! Je ne suis pas parfaite ! Je tente ma chance pour le livre Wake Up, étant loin, je ne pourrais pas venir sur Paris ! Belle journée à toutes et ne râlons plus, réveillons nous !! Allez debout et en avant vers de beaux projets !
    Marie-Maguelone

  • Alors, je joue pour le livre et surtout, je joue pour l’harmonie possible au travail mais surtout, en famille.

    PS: Et je te confirme que tu dois changer d’agenda ;-) (Le lundi 15 est le 16)

  • Encore merci pour vos articles et merci pour ce concours. Je tente ma chance pour le livre Wake up. Bonne journée !

  • J’ai plutôt l’impression d’être une personne positive… Mais est ce que je ne râle jamais?
    Ça m’étonnerait!
    Râler c’est plus facile que ce qui n’y parait! plus subtil, et plus insidieux surtout…
    À partir de maintenant je vais rester alerte, à la recherche de la moindre “ralette” dissimulé… et pourquoi pas aidé de Wake-up! (encore mieux bien sûr)
    Pour la conférence, ça sera une prochaine fois, cette fois-ci ça me fait un peu loin ! ;)

    En tout cas merci à vous deux!

  • elleag

    Bonjour,

    Je suis au fond du trou depuis 3 semaines, mais cet article vient de ME WAKE UP ! Je ne profite plus de rien et je n’avance plus.
    Merci pour cet article rempli de gratitude, merci pour votre aide. Je vais aller déjeuner apaisée et j’ai décidé de profiter du soleil, alors que mes dossiers s’empilent. Je vais arrêter le pilote automatique qui m’assomme.
    Merci et bravo.

    PS : Je joue pour le livre WAKE UP

  • Céline

    Hello!!

    Je dois être la meilleure râleuse des environs, haut la main!!

    Et j’aimerais tellement que ça change car honnêtement, je me fatigue moi-même, j’ai l’impression de me saboter sans cesse!

    Alors, comme je ne pourrai être présente le 20/03, je joue pour l’exemplaire de Wake Up!

    Fingers crossed!

    Merci pour ce concours et cet article qui offre de bonnes pistes de réflexion!!

    C.

  • Anne-Ca

    Merci Christine et Selma pour cette conversation très intéressante qui apporte des réponses à mes nombreuses questions. Merci Selma pour ces sujets de conversations hebdomadaires si passionnants et enrichissants qui me donnent de la force et l’envie de briller très fort ! J’aimerai beaucoup assister à la conférence de Christine. Belle réussite à toutes !

  • Merci pour tous ces conseils, et merci pour ce concours !

  • Marielle

    Des mots sur mon ressenti, sur mon expérience, sur mes envies!!!
    Encore un article que je vais garder “sur ma table de chevet web”pour le relire régulièrement!
    Je me revois dans un moment de grand stress, de grande oppression, observer mes enfants, numéro 4 agitée, surexcitée, je me stoppe, je respire profondément, je pense à cet impact sur eux, et je replace ce tracas à sa place, je leur dis tout va bien, ce n’est pas si essentiel…on prends quelques minutes, si je peux, je les prends dans mes bras, parce qu’il est là, MON essentiel!!!
    Quand à voir la vie du bon côté, j’y travaille chaque jour, je constate que râler engendre un cercle vicieux, je choisis le vertueux…votre journée n’est elle pas plus grise quand votre propension à râler est grande??? Positive attitude!
    Et rêvons GRAND!!! Chacun d’entre nous a sa place, faut il accepter de la prendre!!!
    Merci à vous pour ce rappel ;-)
    Et pour que cet esprit continue, je file acheter wake up!!!
    Je choisis donc la conférence pour rencontrer cette grande dame semeuse de positivité! !!

  • Bonjour Selma,

    J’ai envie de t’adresser un grand merci : merci pour ce chouette concours d’abord, mais aussi merci pour tous tes conseils précieux, pour la qualité de ta formation que je me suis offerte à noël, et surtout merci d’offrir à toutes les créatives une nouvelle façon de voir le travail et de voir la vie !
    C’est une véritable philosophie, pas toujours évidente à adopter, mais il faut y tendre en tout cas !
    Je ne connaissais pas le travail de Christine, mais ton article m’a vraiment donné envie de le découvrir, parce que c’est vrai qu’on râle trop, pour un rien, et que ça n’amène rien de bon ! J’ai profité de ma pause déjeuner pour aller m’acheter J’arrête de râler, et j’ai hâte de m’y plonger.

    Je joue donc pour tenter de gagner son dernier livre !

    Merci encore :-)

    Bonne journée !

    Camille

  • Cécile

    “Entrepreneuse du nouveau monde” : voilà ce que je VEUX être !!! Merci à toutes les deux :-)

    Je me lance dans une “entreprise” un peu particulière : je VAIS (oui j’y arriverai !) créer des espaces d’accueil pour les enfants de 2-4 ans basés sur une pédagogie alternative : la confiance, et le développement des compétences propres à chacun. On ne met pas les enfants dans des “moules”, ils ne développent pas tous les mêmes compétences au même moment… A chacun son rythme et ses plaisirs du moment !

    “N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur : alors, apprenons-leur à s’adapter.”
    Voilà un texte écrit par Maria Montessori, la première femme médecin italien, il y a un siècle… Comme c’est d’actualité !

    J’espère changer le monde à mon échelle ; ou en tout cas participer au développement de ce monde nouveau : apprendre, dès le plus jeune âge, que l’on peut dépasser ses limites ; qu’on ne doit pas accepté d’être mis dans un “moule” ; et qu’on oriente sa vie vers une voie qui nous fait plaisir, pour laquelle on a un don. C’est ça la VRAIE vie.

    Evidemment je serai plus que ravie de lire Wake Up !

    Agréable journée à tous, et en route vers un SUPER monde !

  • 1000mercis Selma et Christine pour cet article au top! Je joue très volontiers pour le livre ;)
    Vos mots raisonnent en moi d’une façon incroyable : cela fait du bien de lire que l’on est finalement nombreux à aspirer à la réussite et à l’épanouissement pro et perso = une belle façon de commencer mon aprem de boulot qui durera … le temps de la sieste de mon fils et effectivement je suis méga efficace car le temps m’est compté mais/et je suis méga heureuse que ce soit dans mes bras qu’il s’étire au réveil et de papoter en prenant le gouter ensemble!
    Donc le conseil de Christine que je retiens particulièrement c’est : ce n’est pas parce que l’on dispose de peu de temps que l’on ne peut pas faire de grandes choses!

  • Bonjour et merci pour cet interview. Nous empruntons tous des chemins différents et cet article me permets de faire une pause et de réfléchir à ces 2 dernières années. Mon éducation a fait que jusqu’à 50 ans j’ai avancé en serrant les dents, en essayant d’être la plus présente pour mes enfants, pour ma famille , mes parents, en faisant face à toutes les situations au travail…jusqu’à trébucher. J’ai débuté le tai-chi il y a 5 ans maintenant et j’ai commencé à apprendre le lâcher prise, à me recentrer, à combler ce manque de travail manuel qui me tarraudait. J’ai quitté mon travail et j’ai crée la Boutique de l’Imaginaire. Parfois je me perds encore, mais je ne râle pas, pas en démarrant ma journée avec une scéance de tai-chi ou de méditation. J’ai une certaine fatalité qui me fait accepter les imprévus ( janvier et février ont été particulièrement corsés) et je me dis que j’ai une chance incroyable de m’être lancée dans cette aventure . Je suis d’accord que se préserver nous rend plus positive, plus forte et plus apte à la réussite. Lire l’article m’a fait du bien dans la mesure ou cela a alimenté mes pensées et me bouste. Je ne sais pas si je ” réussirai” mais le chemin que j’empreinte est sûrement très proche de la liberté et du choix de vie que je voulais. Faire partie de ta “communauté” est très enrichissant, je n’ai pas beaucoup participé car j’avais la tête qui “explosait” à force de problèmes mais j’ai fait face et j’avance et j’ai maintenant une nouvelle force , j’ai appris que plus on s’acharne parfois et plus la chance fuit, il faut être à l’écoute et prêt à saisir la saisir. Je ne râle pas mais j’aimerai lire le livre , cela fait du bien de prendre de la distance et de lire de bonnes pensées.

  • Bonjour Selma, merci pour ce partage et ce joli concours ! Pour ma part, je choisirais le livre Wake up, je suis vraiment dans cette dynamique là, de part mon caractère, mais aussi de part les incitations à passer à l’action que je sème quotidiennement autour de moi. C’est d’ailleurs plus ou moins l’objet d’un second projet entrepreneurial que je mijote…
    De la discussion que tu as eu avec Christine, une chose a eu plus de raisonnance en moi, c’est le fait que l’on puisse voir dans le statut de mompreneur quelque chose de limitant, pour son épanouissement personnel ou professionnel et qu’il faille se débarrasser de ça et au contraire, y voir l’opportunité de choisir le cours de sa vie, d’être présente auprès de ses enfants au quotidien. Donc plutôt que de considérer ce statut comme limitant, au contraire, je le vois plus comme MILITANT ! C’est un défi quotidien que de parvenir à porter fièrement ses différentes casquettes de mère, d’épouse, de femme, d’entrepreneure. Donc, en quelque sorte, un acte militant car on ne veut pas avoir à choisir entre ces différents rôles qui nous conviennent tous, que l’on a véritablement choisi. C’est clamer haut et fort que l’on a le droit à avoir des ambitions plurielles, un mode de vie atypique, à contre courant de ce que la société prévoit et que nous l’assumons.
    Au plaisir de te lire Selma, et encore merci, je suis convaincue que toutes ensembles, on peut faire changer les mentalités et choisir son propre destin sans en avoir à se justifier.
    Manon.

  • Merci beaucoup Selma et Christine pour cette très belle conversation!
    Il y a peu, j’ai découvert la notion de responsabilité : il y a des éléments de notre vie qu’on ne choisit pas (lieu de naissance, nos parents, contexte économique, etc) mais on peut choisir bien des choses. Cesser de se poser en victime et prendre sa responsabilité. On m’a donné la vie, à moi de choisir d’en faire quelque chose de bien. Si ça se passe mal, il faut d’abord réfléchir à ce que moi, j’ai pu rater, ou quelle situation j’ai pu laisser se produire. Car je râle souvent sur des choses ou des situations que j’ai permises au départ, voire même voulues. Alors je prends ma part de responsabilité, et j’oriente plutôt mes pensées et actes vers comment vivre ça au mieux, de façon plus constructive, donc. Ce qui oblige à faire preuve de créativité pour trouver des solutions là je ne voyais que des problèmes inextricables. Je ne dis pas que j’y arrive toujours, loin de là, mais j’en prends conscience, et j’y travaille!
    Merci pour cet article revigorant, et pour ce jeu (le livre).
    Très belle journée,
    Adeline.

  • marina

    Coucou Selma et Christine ,
    Très belle échange!
    Il y a un deux mois j’ai pris conscience que mes râleries devenait une seconde nature et qu ‘elles se délectaient de mon énergie et plus encore de moi. Elles me transformaient en une personne que je n’étais pas . Tout mon quotidien était gangrené par tout mes ressentiments et mes besoins insatisfaits…
    Il y a peu j ai pris conscience(enfin) de se qui se passait , je ne créais plus, j’avançais plus du tout … C’est alors que j’ai rencontré le livre j’ arrête de râler. Sans trop y croire je me suis lancé à sa conquête et quelle révélation! Ce livre qui ne juge pas , ne moralise pas nous donne des clés , des expériences , des outils pour se déculpabiliser et agir sur notre vie d’en reprendre le contrôle . Je suis au 7 jours de défi sans râler ( mon élastique à fait le yoyo sur mes poignées pdt 2 semaines) et je me sens bcp mieux , plus légère,je ne suis plus polluée par des frustrations sans importance et mon processus créatifs n’en est que meilleur!
    Merci Christine pour l’air apporté à mes poumons et merci Selma pour les bougies que tu sèmes pour nous éclairer la voie .
    Ps: Le livre wake up , je vis trop loin de paris bouh

  • L’âme agit dans la joie de créer sa vie ! OM

  • Merci beaucoup à vous deux pour cet échange, si riche, si inspirant et si motivant à aller de l’avant ! Ce qui a le plus résonné en moi, c’est le passage sur le fait d’être mompreneur et de considérer que c’est difficile de progresser avec ce petit container.
    Ma récente expérience (cela fait moins de 3 mois) en “non-râlage” a déjà changé tellement de choses dans mes relations à ma famille. Il y a toujours des loupés mais je ne désespère pas d’arriver à zéro râlerie sur le long terme !
    Je ne pourrai pas être sur Paris fin mars alors je joue pour le livre.
    Encore mille mercis à toutes les 2 !

  • Bonjour,
    Merci Christine et Selma,
    Encore ce matin, un moment de découragement et voilà ce texte qui arrive pile.
    Je ne veux pas râler! Mais je râle ! Je veux changer…
    Je devrai lire et relire ce texte pour faire en sorte que ces paroles et ces pensées s’intègrent dans ma vie une fois pour toute.
    Des fois, je veux tellement que je ne sais pas par ou commencer.
    Si je pouvais avoir ce«Wake-up» qui me suit tout près…pour rester forte et ne pas m’égarer!
    Ça me touche ces mots.

  • Marin

    Merci pour ces lignes réjouissantes …
    J’ai la chance de ne jamais ‘râler’ ou si peu que personne ne le voit…
    Mes enfants sont grands mais je me souviens d’une réflexion de mon aîné qui s’est un jour demandé lorsqu’il avait 10 ans si j’avais le souvenir d’être tombée dans une potion magique à un moment de ma vie et d’être devenue rigolote et cool Parce que ses copains rêvaient d’une maman comme moi. ..Marina.
    Je participe à ce concours pour offrir le livre …

  • Merci Selma et Merci Christine,
    J’ai bien choisi ma journée pour lire ce témoignage…
    Levée très fatiguée ce matin, je n’ai fait que râler depuis !! Je râle après mon fils qui traine au lit et qui râle de sa matinée de collège, je râle après le petit qui pigne sur ses devoirs, et je continue de râler après mon mari qui me dit “arrête de râler”…”oui mais je suis fatiguée et ils ne m’écoutent pas” !!!
    Merci pour ce témoignage qui vient de me mettre une bonne claque !!! Réveille toi nom de nom.
    Mon cheminement personnel s’améliore de jours en jours. Je n’aime pas spécialement lire, mais je suis très instinctive dans mes choix et l’idée même de lire “WAKE-UP” me fait me sentir mieux. Cette lecture sera donc indispensable, pour déclencher un déclic nécessaire pour continuer à avancer !!
    Merci
    Delphine

  • Muriel

    Merci pour l’article.
    Je retiens de l’article la notion de gestion de chaque espace, de travail,de bien être, familial, en respectant chacun, chacun se dynamise, leurs rencontres créent une brillante vitalité.
    Au plaisir de jouer pour le livre.

  • Et belle interview pleine de bons conseils mais surtout de bon sens finalement. Je n’ai pas lu le livre de Catherine mais d’autres livres sur la recherche du bonheur et j’ai appliqué beaucoup de changements dans ma vie et je me sens mieux, je me sens plus heureuse et je pense que je pourrais l’être encore plus. Tout vient de nous, si on se sent bien, si on a décidé d’être bien tout ira bien. Et si il y a une tuile, je suis du genre à positiver, y a toujours du positif et puis je me dis toujours “Bon c’est grave mais c’est pas grave grave quand même!” :o) Ma petite phrase à moi qui permet de tout relativiser!

    Plutot partante pour le livre de Christine
    A bientot
    Emilie

  • Sophie

    Très bel échange de bons conseils a relire a chaque coup de mou !!!
    Hâte de lire le livre.
    Merci beaucoup selma et Christine ça rebooste bien !!!
    Ça fait aussi très peur de se rendre compte qu on crée son propre malheur
    Je voudrais tellement changer et en faire profiter les gens que j aime
    Merci encore très bonne journée a vois

  • Whaou quel article! A partir d’aujourd’hui je décide d’être lumineuse dans les conversations que je vais avoir. Pas seulement avec mes amis où les personnes avec qui je suis amenée à travailler mais aussi avec mes enfants, mon mari et mes voisins. C’est ainsi que je vais créer une vie à la hauteur des changements que je sens pleinement en marche et être moi aussi dans ce mouvement qui m’enthousiasme. Merci Selma et Christine pour cette belle prise de conscience et toute l’énergie que l’on sent à portée de main. Je serai ravie de venir assister à cette conférence pour approfondir ces apprentissages, d’ici là je sens que je vais relire plus d’une fois votre article!
    A bientôt.
    Stéphanie

  • Bonjour Selma,

    Merci pour cet échange très riche ! Plein de choses à retenir, à appliquer. “développer une nouvelle conversation, qui parle de la liberté, de l’amour, de la sérénité, des possibilités”. J’ai découvert l’importance des mots envers les autres il y a qq années, et pour soi-même il y a moins longtemps. Je m’y essaie ! Cette interview est très riche, pleine de belles choses… merci encore.
    J’opte pour le livre :-)

  • Où tu vas finir par nous faire comprendre que l’entreprenariat c’est en fait du développement personnel ! Super classe !
    Moi je vote pour le livre que j’aimerais bien dévorer ! Merci Selma !

  • Laurie

    Coucou Selma et Christine,
    Et merci pour tous ces conseils ! à suivre absolument !
    Pour ma part, je vais (essayer) de ne plus râler à la maison avec trois enfants de moins de 10 ans !
    Ben oui, s’ils sont en pleine forme, s’ils bougent tout le temps et s’ils ont une imagination débordante en matière de bêtises … c’est qu’ils sont en bonne santé ! et c’est le plus important ! ( qu’est-ce que je les kiffe !)
    Merci encore (avec un grand sourire aux lèvres !)
    Laurie.

    • Laurie

      Ah oui ! et je joue pour Wake up ! :)

  • pauline

    Bonjour,

    Merci pour ce concours, étant bien loin de Paris je joue pour le livre.

    Perso j’ai bien aimé les comparaisons de Christine entre l’entreprise et le container….très juste!

    Merci encore!!!

  • Clarisse

    Merci pour ce partage très enrichissant qui me donne bien sûr envie de lire le livre à défaut de pouvoir assister à la conférence.
    J’ai testé pendant quelques temps le fait de ne parler que pour dire des choses positives ou constructives, motus pour la négativité. C’est fou le bien que ça a fait dans ma maison ! Je me rends compte en vous lisant que petit à petit les mauvaise habitudes ont repris le dessus mais je vais de nouveau m’y atteler et y ajouter le fait de ne plus râler ;)
    Cette piqûre de rappel est salutaire et tombe à point pour moi. Je vous remercie de tout coeur pour ce beau moment que vous nous avez offert et vais de ce pas lire l’article La joie d’être Mampreneur et devenir moi-même !

  • Bonsoir Selma,
    C’est tellement vrai ! Et tout ça, on le sait déjà au fond de nous n’est-ce pas ? mais on se laisse entraîner dans le tourbillon quotidien, en bon petit mouton… Alors MERCI à toutes les deux pour cette piqûre de rappel : ça fait du bien !!! Etant un peu éloignée de Paris, je joue pour le livre . A bientôt !!!

  • Quelle joie de lire cet échange avec Christine ! Il est des personnes inspirantes qui traversent les années. C’est le cas, quasi 5 ans après une première rencontre au printemps des Mampreneurs. Un livre “J’arrête de râler” qui a déclenché une envie de changement…
    Alors quel conseil je vais retenir ?! De viser haut, de sortir de cette modestie qui peut tant bloquer les ailes… Et puis d’être inspirée pour devenir inspirante et apporter… Je suis sur le bon chemin !
    Et pour poursuivre dans cette voie, se réveiller un peu plus pour rayonner auprès des autres, je tente ma chance pour le livre “Wake up”

    Merci pour ce partage porteur de sens…

  • camille

    Merci de nous faire partager cette conversation qui donne encore à penser
    Et j’adore çà !
    Je voudrais participer à la conférence mais ne pourrait pas y être et le livre m’intéresse tellement que je pense l’acheter donc je suis heureuse de participer à ce concours pour offrir le livre car je suis sûre que ce sera un super cadeau pour une amie !
    Je vous souhaite de continuer à vivre en harmonie avec vous même en nous inspirant de belles pensées.
    Respectueusement

  • Kaktus Prod

    Alors, là, bravo des deux mains, des deux pieds, de la tête et des oreilles !!! Vraiment, cet échange est revigorant comme une belle orange vitaminée, orange pétillante et pleine d’énergie, quand on la déguste et pour la suite de la journée !!
    Mille fois bravo et mille mercis.
    What else ?
    Take care
    Caroline

  • cindy

    Je ne participe pas au concours mais je voulais répondre à ta question car cet échange m’a beaucoup inspirée.

    Ce que je retiens le plus dans cette conversations c’est:”accepter de mettre ce qui me fait plaisir au cœur de ma vie.”. J’aime l’idée qu’enfaîte la société à tout faux ; il ne s’agit pas seulement de se tuer à une tâche ou un travail mais de laisser place au plaisir car il contribue à notre productivité.

    Merci pour cet échange , je cours m’acheter le livre

  • Anaïs Noëla

    Merci pour cet article… qui me donne envie de découvrir les livres et le site de Christine. J’aime le conseil concernant le fait d’être soi, de donner le meilleur de soi-même, d’arrêter de comparer son travail à celui des autres. Se dire que ce que l’on à donner est unique… aller puiser au fond de soi, découvrir qui l’on est et enfin libérer toute sa créativité !
    Allez, c’est décidé, j’arrête de râler ;-) !
    [Et je joue pour le livre, parce que la corse c’est un peu loin pour la conf’ parisienne…]

  • Merci beaucoup pour cet échange fructueux: tout est question d’organisation,mais quelle satisfaction le soir,de cocher sur son agenda les choses réalisées, et d’avoir réussi à trouver le juste équilibre entre ses enfants et la passion pour créer sa propre entreprise.
    Le livre serait le bienvenu.
    Merci Selma

  • Cathy

    Encore un article passionnant, que je vais relire et relire, car tellement d’infos sont donnees ! C’est dense mais trés riche d’enseignements pour moi qui n’ose pas me lancer à cause de tout un tas de mauvaises raisons…! Je retiens de mettre ce qui me tient à coeur au centre de ma vie, et de faire tourner le business autour, de viser haut et ample, de ne pas rester étriquée ! Merci pour cette ouverture d’esprit aux “forceps”, ça fait un bien fou ! Habitant en province, j’aimerais gagner le livre, pour puiser encore d’autres beaux enseignements revigorants ! Merci Selma, et keep going on, please !!

  • Merci Selma et Christine pour cet entretien passionnant, plein de “pépites” ;) Après Noémie d’Un Blog Une Fille, voici une nouvelle découverte précieuse pour mon chemin d’artisane-monpreneur :D
    Il y a beaucoup de choses qui résonnent chez moi mais en particulier celle-ci : celle de voir nos limites de temps etc… non comme des contraintes mais comme des incitations à se concentrer sur l’essentiel, à activer notre brillance et à être plus efficaces et reliées pendant ces moments là.
    Cela me fait penser à un autre auteur que j’aime beaucoup, Léo Babauta de Zen Habits, en particulier à cet article sur… les limites :
    http://zenhabits.net/limits/
    J’espère qu’il fera sens pour d’autres lecteurs / lectrices :)
    Claire
    PS : je croise les doigts pour le livre, ne pouvant me rendre à Paris pour la conférence…

  • cecilia

    Bonjour, bonjour,

    Par ou commencer….
    Quand, je me suis lancé dans la lecture, je me suis dit:” nan , attend depuis combien de temps tu te dis ça” Ben oui au fond de moi je retrouve vos paroles sans jamais finalement en prendre réellement conscience.
    Des pensées et des sentiments fort traduit clairement par des mots. Exactement ce qu’il me fallait, alors un grand Merci à vous. Je ne sais pas si vous avez conscience du nombre de personne qui vont enfin avoir le courage de changer leur mode de vie. Moi la 1er et j’ai commencé début de semaine et c’est vrais que c’est dur de ne pas Râler ^-^. J’ai une chipie de bientôt 3ans et elle sais très bien y faire. Mais je garde en tête l’interview que j’ai lu et je tiens bon. Et, du coup on sens en nous se sentiment d’apaisement. Tout les points aborder pour moi me semble important, mais le 1er que je vais mettre en application est bien c’est d’arrêter de râler.
    Merci à vous les filles et A bienôt

  • Encore un article qui est en résonance avec beaucoup de mes pensées, choix et envies d’être et faire !!!
    Ce doit être un livre très enrichissant. Christine est une personne à suivre avec attention, elle aussi !!
    Merci beaucoup

  • Carole

    Bonjour!
    Merci beaucoup pour cet article très enrichissant! J’ai particulièrement retenu le conseil concernant la notion “d’humilité” : qu’il est possible d’être soi-même, d’avancer et d’avoir conscience de ses qualités sans pour autant que cela signifie se mettre en avant par rapport aux autres. Cela m’a particulièrement touchée, moi qui ai du mal à savoir ce que je veux, ce que j’aime et où je veux aller. Par ailleurs, j’ai commencé à lire Wake Up, qui m’intéresse beaucoup, et j’assisterai avec grand plaisir à la conférence si l’occasion m’en est donnée (sinon je m’y inscrirai probablement !).
    Bon week-end !

  • Un grand MERCI à toutes pour vos commentaires, et vos participations! Les gagnantes ont été prévenues par mail :-)

  • creakenji

    Très bon échange !!
    J’ai déja “j’arrête de raler” et hésitait à prendre Wake Up, je crois que je vais aller le commander de ce pas !

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